19 janvier 2008
Huiles essentielles : les chémotypes
Les chémotypes ne correspondent pas à différentes variétés
d’une même plante mais bel et bien à exactement la même plante sur le plan
botanique : Genre – espèce – éventuellement variété. La différence de composition
chimique a une autre origine…En fait elle peut avoir plusieurs origines.
Pour illustrer les diverses possibilités, prenons l'exemple du thym
qui balaye un peu tous les cas.
J’ai résumé la rubrique correspondante de Aromatherapy for health Professionals de Shirley et Len Price, Churchill Livingston Elsevier.
Les thyms à phénols (dits thyms rouges car autrefois, les HE se coloraient en rouge lors de la distillation par oxydation du matériau de l’alambic), thyms poussant dans les vallées :
1.Thymus vulgaris CT thymol :
Cueillette de printemps : 30%
thymol + paracymène + gamma-terpinène (tous deux précurseurs du thymol)
Cueillette d’automne : 60-70
% thymol
2.Thymus vulgaris CT carvacrol :
Cueillette de printemps : 30%
carvacrol + paracymène + gamma-terpinène (tous deux précurseurs du thymol)
Cueillette d’automne : 60-80
% carvacrol
Pour les chémotypes à phénols, la composition évolue au fur et à mesure de l’évolution de la floraison (boutons, fleurs, fin de floraison), donc de la saison.
Les thyms à alcool (dits thyms jaunes en anglais, je dirais thyms blancs en français) :
3.Thymus vulgaris CT linalol : thym de haute altitude à odeur herbacée, contient du linalol et de l’acétate de linalyle.
4.Thymus vulgaris CT thujanol, pas de variation saisonnière : 50% tran-thujanol, environ 15% terpinène-4-ol, environ 15% cis-myrcénol-8. Uniquement sauvage, pas de culture possible, odeur florale.
5.Thymus vulgaris CT alpha-terpinéol, odeur poivrée : ester-terpényl acétate (nom anglais, traduction peut être à revoir) 80-90% forme libre ou estérifiée (plus au printemps)
6.Thymus vulgaris CT géraniol , thym de haute altitude, odeur citronnée : ester géranyle acétate (nom anglais, traduction peut être à revoir), géraniol (alcool) 80 à 90%, forme libre ou estérifiée.
Variations saisonnières : plus de géranyle acétate au printemps, plus de géraniol à l’automne.
Il existe également un chémotype cinéole et un chémotype paracimène.
Chaque chémotype a des spécificités liées à sa composition. Soit 8 huiles essentielles différentes aumoins pour exactement la même plante sur le plan botanique...
On constate que la composition chimique de l’huile essentielle de thym Thymus vulgaris varie en fonction du lieu de sa cueillette et de l’époque à laquelle il est cueilli.
Il existe également des plantes qui donneront des huiles essentielles à chémotype différents selon la variété comme l’acore odorant:
Acorus calamus L. var. Angustatus Bass. Asaroniferum = Acore vrai ou roseau odorant à asarone
Et Acorus calamus L. var. calamus L. Shyobunoniferum = Acore vrai ou roseau odorant à shyobunone (L’aromathérapie exactement, Franchomme-Pénoël-Jollois)
Mais la plupart des huiles essentielles produitent à partir de plantes différant par la variété donnent des HE totalement différentes :
Cymbopogon martinii Stapf. Var.motia = Palmarosa
Et Cymbopogon martinii Stapf. var. sofia = Gingergrass (L’aromathérapie exactement, Franchomme-Pénoël-Jollois)
Une petite liste non exhaustive des plantes botaniquement identiques qui peuvent fournir différents chémotypes d’huiles essentielles : Le thym (au cas où vous n’auriez pas encore compris… ;)), le romarin (Rosmarinus officinalis CT camphre, ou cinéole, ou verbénone), le basilic (Ocimum basilicum CT linalol, ou estragole ou eugénol mais là en plus se glisse plusieurs variétés de basilic qui compliquent la donne), le niaouli (Melaleuca quinquinervia cinéole, ou viridiflorol, ou nérolidol)…
Mais aussi moins connu : L’estragon (Artemisia dracunculus CT estragole ou sabinène), la sauge officinale (Salvia officinalis CT thujone ou cinéole, huile essentielle en vente réservée aux pharmaciens), la valériane (Valerinan officinalis CT valeranone ou valeranal ou cryptofuranol), la mélisse (Melissa officinalis CT citral ou citronellal)…
On ne devrait pas acheter une huile essentielle pouvant être chémotypée sans précision du chémotype sur l’étiquette… Cette précaution est indispensable pour les huiles essentielles de thym, romarin et basilic. Pour les autres, il vous sera souvent difficile d’obtenir un flacon mentionnant cette précision.
Dans ce cas, soit on peut partir du principe qu’on a affaire
au chémotype le plus courant, soit on exigera de son fournisseur les résultats
d’une chromatographie en phase gazeuse
du lot concerné. Normalement tout fournisseur sérieux est en mesure de vous
fournir une chromato car il doit logiquement la demander à son fournisseur ou
producteur ou la faire faire lui même, par exemple s’il se fournit auprès d’un
petit distillateur sérieux mais qui n’a pas les moyens de faire faire une chromato
pour chaque lot.
Dans tous les cas, n’oubliez jamais de tenir compte du chémotype des huiles essentielles car propriétés et précautions d’emploi peuvent être complètement différents selon le chémotype.
26 janvier 2007
Adventices
J'aime
bien vous partager mes liens sympas, vous faire part de mes bonnes
découvertes...Et bien là, c'est moi qui ai été découverte...Par
Catherine Derache, qui produit et commercialise ses plantes sous le nom
Adventices.
Elle
m'a proposé de découvrir gracieusement ses produits, j'ai accepté en la
prévenant que je dirais bien entendu ce que j'en pense sur mon blog.
J'ai donc reçu des échantillons de sa production : Un flacon d'huile
essentielle de lavande fine (Lavandula officinalis), 2 sachets de
plantes en vrac (verveine odorante et feuilles d'olivier) et des
infusettes de tilleul-menthe.
L'huile
essentielle de lavande est parfaite, on retrouve l'odeur
caractéristique des champs de lavande provençaux, très typique. Il y a
une grande variation de parfums dans les lavandes, celle-ci est fine et
forte à la fois. Comme je ne supporte pas la menthe poivrée, c'est elle
que j'ai utilisée ce matin pour masser mes tempes pour faire passer mon
mal de tête...Parfaite...
Je tiens à ajouter que le flacon comporte nom courant, nom latin, date limite d'utilisation et n° de lot.
La
verveine vaut celle de mon jardin (comment ça je suis chauvine ?), qui
est hélas épuisée, Je pourrais me sniffer à la verveine, Catherine ne
pouvait pas mieux tomber.
Les infusettes de tilleul-menthe sont
emballées individuellement dans un petit sachet transparent qui
comporte le nom des plantes...Un bon moyen d'emmener de quoi se faire
une infusion partout. L'emballage a été choisi dans un souci du respect
de la planète.
J'avoue que je n'ai pas encore testé l'olivier, car je dois d'abord étudier ses vertus !
Là aussi, nom, date, référence de lot...et temps d'infusion sont bien indiqués.
Par
contre, je suis toujours embêtée pour refermer les sachets de papier
kraft ouverts, ça se termine souvent avec une pince à linge, et je me
dis qu'il faudrait travailler la question...On m'a toujours dit que le
sachet en papier restait le meilleur contenant pour conserver les
plantes, donc je ne transvase pas, mais la fermeture me pose toujours
problème.
Les produits, s'ils ne possèdent pas le label bio,
sont malgré tout garantis sans engrais ni pesticides...Cela me fait
penser à mon fabricant de yaourts local, qui les vend lui-même, arbore
des panneaux anti-OGM...mais refuse le label bio car il ne veut pas
payer pour êter rangé dans une case et avoir l'obligation de montrer
ses vaches à un contrôleur...On est libertaire ou on ne l'est pas... ;-)
Je suis donc très satisfaite de mes tests !
Et j'ai aussi appris que les adventices étaient ce qu'on appelle aussi les herbes folles, les mauvaises herbes...
Merci Catherine !
11 septembre 2006
La peur de l'opération
Un
petit coup de pouce pour une personne qui doit affronter une peur que
je connais bien : l'angoisse de la table d'opération et surtout celle
de ne pas se réveiller...
Et
oui, je n'ai pas honte de l'avouer (tout simplement parce qu'on est
très nombreux à souffrir de cette angoisse qui me semble
légitime...), à chaque anesthésie générale, je suis morte de trouille à
l'idée d'un accident de réanimation, d'u truc pas prévu, bref, j'ai
peur d'y rester...Donc je partage totalement ce sentiment de panique,
l'envie de fuir très loin, la boule dans la gorge, les larmes aux yeux
qui débarquent dès qu'on pense au moment où on va se retrouver sur le
brancard en route vers la salle d'op...et je ne vous dis pas quand on y
est pour de bon...
Alors quelques suggestions d'auteurs pour tenter d'y remédier :
Philippe Mailhebiau La nouvelle aromathérapie
HE Thym CT linalol (Thymus vulgaris CT linalol), en association avec Origanum majorana (marjolaine) et Melissa officinalis mélisse) : tempère les réactions instinctives (peur incontrôlée)
HE Laurus nobilis : avec Ravensara aromatica, puissant neurotonique, il lutte contre les peurs,, les états morbides, les psychoses
HE camomille romaine (Anthemis nobilis) : A associer
avec Anethum graveolens lors de peur de la mort
NB : j'utiliserais ces HE en dilution à 10% dans une huile support, en massage du plexus solaire
Docteur Denis Pascal Aromathérapie pratique
Inhalation calmante, anti-stress
HE marjolaine 3 gouttes
HE lavande 3 gouttes
HE orange 3 gouttes
HE camomille 3 gouttes
Compositions pour diffusion « relaxation-détente »
HE marjolaine 10 gouttes
HE lavande 10 gouttes
HE bois de rose 10 gouttes
HE verveine 10 gouttes
Ou
HE marjolaine 10 gouttes
HE lavande 10 gouttes
HE néroli 10 gouttes
HE petitgrain 10 gouttes
Ou
HE marjolaine 10 gouttes
HE lavande 10 gouttes
HE pin 10 goutes
HE menthe 10 gouttes
Friction calmante pour se détendre
Pour 100 ml d’huile support
HE marjolaine 10 gouttes
HE lavande 10 gouttes
HE basilic 10 gouttes
HE camomille 10 gouttes
Friction contre anxiété et agitation (poignets, plexus)
Pour 100 ml d’huile support
HE marjolaine 5 gouttes
HE ylang ylang 5 gouttes
HE bergamote 5 gouttes
HE lavande 5 gouttes
HE encens 5 gouttes
Ou
HE camomille 5 gouttes
HE géranium 5 gouttes
HE mandarine 5 gouttes
HE sauge sclarée 5 gouttes (NB à éviter en cas de pathologies hormono-dépendantes)
HE lavande 5 gouttes
Willem Aroma-stress
Pour lutter contre le trac et l’anticipation négative
Gelsemium sempervirens 15CH
1 dose la veille de l’événement
1 dose 15 mn avant l’événement
NB : je crois me souvenir que ce remède faisait partie de ce que mongynéco homéopathe m'avait donné en préparation de mon second accouchement...mon fils est né en dormant et moi j'ai chanté dans ma tête pour supporter les contractions... ;-)
Philippe Andrianne La gemmothérapie
Macérat de figuier (Ficus carica) : action calmante
remarquable, anti-angoise de premier ordre
Macérat de tilleul (Tilia tomentosa) : recommandé pour
les névroses (angoisses et obsessions) + macérat d’érable ( Acer
campestris) : actif dans les céphalées et vertiges résultant de la névrose
d’angoisse
5 à 15 gouttes de macérat-mère par jour
Lydia Bosson, L’aromathérapie énergétique, Géurir avec l’âme des plantes
Basilic indien (Ocimym basilicum ssp basilicum) : apaise les peurs, le stress, la nervosité, la cirspation surtout au niveau du plexus solaire
Huile de masage pour sujets angoissés : 30 ml HV macadamia ou noyau d’abricot, 10 gttes HE basilic indien, 10 gttes HE géranium rosat, 5 gouttes HE romarin à cinéole, 5 gttes HE leptosperme citronné (Leptospermum citratum) – Masser la zone du plexus solaire et faire de lents mouvements circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre, idéalement, l’huile doit être un peu plus chaude que la températue du corps.
Ce que je ferais pour moi :
Selon mon instinct personnel je testerais (à
l’odorat) : lavande (calmante), mandarine (calmante, antispasodique),
petitgrain (idem), néroli (calmante), rose (calmante, facilite les passages
difficiles), encens (Boswellia carterii - idem), nard (Nardostachys jatamansi -
idem), géranium (protectrice), fenouil (Foeniclum vulgare var dulce - protectrice),
marjolaine (déstressante, anti-dépressive), menthe citronnée (Mentha citrata- dopante
dynamisante), épinette noire (Picea mariana - idem), hysope decumbens (Hyssopus
officinalis var. decumbens - harmonisante), litsée citronnée (Litsea citrata - anti
stress mais plutôt dynamisante), basilic tulsi (Ocimum sanctum, cette HE a le
don de me faire voir la vie en rose…)…et je sélectionnerais au maximum 3 HE
apportant un bien-être immédiat, ayant des parfums s’accordant entre elles,
pour composer une synergie adaptée au moment, à utiliser en
« sniffage », en massage des poignets et du plexus solaire (dilution
à 10 % dans HV jojoba ou macadamia ou noyau d’abricot), voir en bain
aromatique. On peut envisager 2 synergies, une de type « doudou »
comme dirait Venezia, pour se protéger, et une plus stimulante pour se doper.
Et plein d'ondes positives pour la miss qui se reconnaîtra...
"Bless the day", une oeuvre de Simon Bull
Source des images : salle d'opération, tubes homéo, diffuseur, voir la vie en rose (lunettes), voir la vie en rose (éventail), voir la vie en rose (bouquet)
22 août 2006
Les Mudras-Le Yoga au bout des doigts
Ouvrage de Gertrud Hirschi, traduit de l'allemand par Anne Charrière, Le Courrier du Livre, 2006 (4ème édition)
CITATION
Qu’est ce qu’un mudra ?
Le mudra est une notion qui recouvre une multitude de sens. Elle peut désigner un geste, une posture mystique des mains, un seau ou encore un symbole. Mais il existe aussi des mouvements d’yeux, des attitudes corporelles et des techniques respiratoires qui sont appelés mudras. Ces postures symboliques des doigts , des yeux ou du corps permettent de représenter d’une manière imagée certains processus ou états de conscience. Inversement, il est possible, en adopatant certaines attitudes, de parvenir aux états de conscience qu’elles symbolisent. Qu’est ce que cela signifie concrètement ? Celui qui exécute par exemple régulièrement avec ardeur le geste de l’intrépidité que l’on voit souvent sur les représentations de divinités indiennes, se libère lui-même avec le temps de sa craintivité. Les mudras s’adressent donc à des régions précises de notre cerveau et de notre psychisme, et exercent une influence en conséquence. Mais ils agissent aussi sur le plan corporel.
L’auteur trouve l’origine des mudras en Asie (divinités indiennes, danse indienne, yoga, représentations boudhistes, gestuelle taoïste, médecne chinoise, etc.) mais également dans la gestuelle ancestrale occidentale qui perdure de manière plus marginale (gestes du prêtre célébrant la messe, gestes quotidiens telq qu’applaudir, se serrer la main, croiser les doigts, etc.).
Elle explique le « pouvoir » des mudras sur le corps en faisant le lien avec :
- l’ayurveda et la représentation des 5 éléments
(eau, terre, ciel/éther, air, feu) « dans » la main
Définition
de l'ayurveda : l'Ayurveda signifie science (veda) de la vie (ayur) ou
science pour prolonger la vie, la médecine ayurvédique est une médecine
indienne vieille de 5000 ans basée sur ce qu'on appelle aujourd'hui la
"médecine naturelle".
Wikipédia, Védicare
- la correspondance entre les chakras et les
doigts
Qu'est-ce qu'un chakra ? Le dictionnaire des sciences occultes, de
l'ésotérisme et des arts divinatoires nous donne cette brève
définition: "Les chakras sont des centres de force neuropsychiques et
subtils situés symboliquement le long de la colonne vertébrale. "
Digitopressure.com
- l’acupressure des mains
L'acupressure est une technique médicale alternative ou complémentaire étroitement liée à l'acupuncture,
utilisée pour atténuer la douleur, entre autre. Dans cette technique,
il ne s'agit pas d'utiliser des aiguilles pour stimuler certains points
situés le long des "méridiens" qui parcourent tout le corps, mais des
techniques de pression et de massage, comme par exemple le shiatsu.
Futura Sciences
- la réflexothérapie de la main
Réfléxothérapie : Technique de physiothérapie agissant à l'aide de stimulations
périphériques sur le système neuro-végétatif par l'intermédiaire de
processus réflexes.
Université de médecine de Rennes
Elle évoque une origine du fonctionnement de nombreux mudras par une action sur les méridiens profonds à leurs points de départ et d’arrivée.
Une explication sur les méridiens sur Digitopressure.com
Un grand nombre de mudras est expliqué en détail dans cet ouvrage, chaque expliction de la posture est accompagné de l’utilisation qui doit être faite (durée, fréquence), de récits d’expérience personnelle, et, quand il s’agit de « mudras corporels » des plantes pouvant aider à résoudre le problème concerné. L’ensemble des mudras est accompagné d’une suggestion de visualisation à effecter pendant l’exercice et d’une affirmation positive à formuler.
Exemples concrets
Le mudra Ganesh (l’éléphant ; Ganesh, la divnité qui
surmonte tous les obstacles)
Ce mudra stimule l’activité du cœur, fortifie la musculature
cardiaque, ouvre les bronches et résorbe les tensions de toutes sortes dans ce
domaine. Il ouvre le quatrième chakra et rend courageux, confiant et ouvert aux
autres.
Le mudra Suchi (l’aiguille)
En cas de constipation chronique prononcée, 4 fis par jour ; en cas de consipation légère, répéter matin et midi 6 à 12 fois. En voyage, ou dans les cas aigus, pratiquer confortablement au lit, chaque matin avant de se lever, pendant 5 à 10 mn puis pratiquer pendant quelques minutes encore le mudra 24 (NB : mudra Mushti, le poing, pour libérer l’agressivité). Le mudra Suchi agit souvent dès la preière fois. Celui qui l’exécute le matin à 7 heures est merveilleusement « délivré » avant 9 heures.
Le mudra Atmanjali (geste de la prière)
Le fait de joindre les mains devant la poitrine aide au recueillement et apporte de l’harmonie, du calme, du silence et de la paix. Ce geste active et harmonse la coordination des hémisphères cérébraux gauche et droit.
Bibliographie donnée en fin de l’ouvrage :
Bach, Edward : La guérison par les fleurs, Courrier du
Livre, 1986
Da Silva Kim : La santé entre vos mains : les
mudras, Trédaniel, 1997
Eggetsberger, Gerhard : Du tonus pour toute la journée,
Souffle d’OR 1997
Namikoshi, Turo : Le livre complet de la thérapie
shiatsu : santé et vitalité au bout des doigts, Trédaniel, 1998
Vincent, Philippe : Une gestuelle énergétique, les
mudras, Souffle d’Or, 1998
Walter, Johann : Vivre ses shakras à travers…les mudras,
Courrier du Livre, 1996
Tawna Kim : Les exercices secrets des moines taoïstes, Trédaniel.
Bibliographie (d'après Amazon) :
Les mudrâs : Une gestuelle énergétique
par Philippe Vincent et Franck Ardito (Broché - 29 Nov 2004)
Mudras : L'art de la gestuelle
spirituelle par Ingrid Ramm-Bonwitt et Marie-Béatrice Jehl (Broché - 3 Jan 2005)
Manuel pratique des Mudrâs par
Clémence Lefèvre (Broché - 1 Jan 2006)
Mudras de bien-être pour le corps, l'âme et
l'esprit par Gertrud Hirschi (Broché - 21 Jui 2003)
Webographie :
La revue Shatki , Fédération du yoga québequoise , Wikipédia
En cliquant sur le lien sous les images
(qui je le sais ne sont pas droite mais le livre était difficile à
scanner...) vous aurez le détail complet de chaque mudra.
Si je me
suis permise de faire des citations, et même des scans du livre, c'est
dans l'intentation de vous faire partager mon enthousiasme pour cet
ouvrage et de vous inciter à en faire l'acquisiton...plus de 50 mudras
y sont présentés...
02 mai 2006
Aromathérapie anti-dépression
Petit tour d’horizon des conseils aroma concernant la dépression ou la déprime…
Attention il est parfois difficile de définir ce qui est appelé dépression dans les divers ouvrages.
Aroma-stress,
JP Willem, Albin Michel
Déprime
Vous êtes
fatigué. Chaque jour, pour vous le ciel est gris. Vous avez l’impression de
tourner au ralenti et rien ne parvient (ou presque) à vous faire retrouver le
sourire. …
HE ylang
ylang (cananga odorata) 2 gttes
HE petit
grain bigarade (Citrus aurantium aurantium feuilles) 2 gttes
HE
ravintsara (Cinamommum camphora Madagascar) 2 gttes
Appliquer sur le plexus solaire + face interne des poignets + le long de la colone vertébrale (en bas et en haut si on est seul), 2 ou 3 fois par jour pendant 3 semaines.
Préparation pour diffuseur
HE petit
grain bigarade (Citrus aurantium aurantium feuilles) 5 ml
HE
mandarine (Citrus reticulata zeste) 5 ml
HE Lavandin
super (Lavandula hybrida) 5 ml
Diffuser 3 fois 15 mn par jours pendant 3 semaines
Autres conseils proposés en phytothérapie et en compléments nutritionnels.
Ce livre entièrement consacré au stress comporte des rubriques détaillées pour chaque « symptôme », par exemple : angoise, anxiété, oppression (sensation d’), sommeil…
Les huiles
essentielles, ça marche !, Daniele Festy, Leduc Editions
Déprime
J’ai
l’impression que je n’ai envie de rien, je ne dois pas être très agréable pour
mon entourage, je suis mou, je suis un peu déprimé.
HE Citrus
aurantium fleurs (néroli) 20 mg
HE Ormenis
mixta (orménie) 20 mg
HE Mentha
piperata (menthe poivrée) 20 mg
HE Laurus
nobilis (laurier noble) 20 mg
HE Ocimum
basilicum (basilic) 10 mg
HE
Rosmarinus verbenoniferum (romarin à verbénone) 5 mg
Pour une gélule n°60 ou plus.
Prendre une gélule 3 fois par jour pendant 10 jours, puis une gélule 2 fois par jour pendant 20 jours, stopper 10 jours, si nécessaire, reprendre la posologie 2 fois par jour pendant 20 jours, puis arrêter 10 jours avant de recommencer 20 jours encore.
A faire
confectionner par son pharmacien donc…
Comme à
chaque rubrique de ce livre, un petit tableau « A faire/A ne pas
faire »…dans les « A faire », je note la supplémentation en
acides gras oméga3.
Le chapitre « Système nerveux » comporte également les rubriques : épuisement (impression d’), insomnie, spasmophilie, stress, troubles de l’humeur, etc.
A noter également un encart « Boutez le cortisol hors de votre corps ! »…en contradiction avec certains autres auteurs qui cherchent à en stimuler la production (euphorisant et effets antiinflammatoires –cortisone naturelle-)…si on en a vraiment besoin, à mon sens mieux vaut stimuler la production du cortisol que d’utiliser des corticoïdes synthétiques…et j’avoue que l’HE d’épinette noire (Picea mariana) réputée pour stimuler la production de cortisol m’est personnellement un merveilleux remontant.
Votre santé
par les huiles essentielles, Dr Daniel Scimeca et Dr Mas Tétau, Editions Alpen
La déprime au rendez-vous
Je relève une utilisation de l’HE de cannelle de Chine (Cinnamomum cassia) que personnellement j’éviterais sans le suivi d’un professionnel car cette HE est dermocaustique.
Sinon sont citées : HE palmarosa (Cymbopogon martinii var Motia), défatigante – lavande (Lavandula vera), antalgique, active sur les maux de tête, relaxante – oliban (Boswellia carterii), spécifiquement antidépressive.
Suggestion de diffusion : lavande + oliban + tea-tree + cannelle …la présence du tea tree est étonnante et il faut y aller à vraiment toute petite dose pour la cannelle.
Une
proposition originale…l’aromasiniâtrie.
Masser
localement la zone située au milieu de la face interne de l’avant-bras à 2
travers de doigts au dessus de la ligne du poignet avec HE oliban 10 gttes,
mélangées à une cuillère à soupe d’huile d’avocat, à droite comme à gauche. Il
s’agit là d’un es points les plus important de l’aromasiniâtrie, 6ème
maître du cœur, grand point du « bonheur d’exister », stimulant le QI
énergétique.
Ne pas confondre le QI quotient intellectuel le QI chinois qui signifie énergie (nous avons donc là un pléonasme)…
Autres rubriques du chapitre Agir sur le psychisme : Anxiété quand tu nous tiens – Le sommeil s’est évadé
Simple et
tellement efficace, l’aromathérapie, Marie-Amélie Picard, Editions Trajectoire
Ce livre ne fait pas partie de la pile sur laquelle je m’appuie mais j’y trouve parfois des choses intéressantes…et il comporte un chapitre « Stress et aromathérapie » qui inclut des conseils de respiration et d’hygiène de vie ainsi que des listes d’HE utilisables selon divers problèmes.
Pour Dépression et léthargie on trouve : Bergamote (Citrus aurantium ssp bergamia zeste, très photosensibilisante), géranium (Pelargonium graveolens), lavande (Lavandula vera), mélisse ( Melissa officinalis), santal (Santalum album), orange (Citrus sinensis zeste, photosensibilisante), sauge (pour moi c’est Salvia sclarea – et non officinalis, de toutes façons, pas en vente libre en France, contre-indiquée en cas de mastoses et cancers).
Il y a également des indications pour l’insomnie, la fatigue nerveuse ou intellectuelle, le manque de confiance en soi, la perte du désir sexuel, l’indécision, la peur ou phobie, l’irritabilité, l’hypersensibilité, les chocs psychologiques, la déception sentimentale.
Ces HE sont à utiliser en massage, diluées dans un support approprié.
Le grand
livre des huiles essentielles, F.Padrini et MT Lucheroni, Editions De Vechi
Cet ouvrage
me semble quelque peu ambitieux dans son titre, toutefois, je l’apprécie pour
toute la partie massage, illustrée, malheureusement avec des photos
disons…surannées, dans un ton sépia-rosâtre peu engageant.
Il comporte
un chapitre aromassage et psychosomatique que je trouve fort intéressant.
En
particulier 3 points de massage auriculaire :
Le
« point zéro », point de rééquilibrage énergétique : il
correspond à la projection du plexus solaire, il convient de le stimuler par un
micromassage circulaire en utilisant les huiles essentielles appropriées (HE
conseillées : cèdre, lavande, géranium, santal). Le micromassage doit être
effectuée bilatéralement, de préférence simultanément sur les 2 oreilles.(localisé
en 21 sur l’image)
Le
point « Valium », point anti-anxiété : action apaisante (HE
conseillées : camomille, fleur d’oranger, mélisse, ylang ylang), facile à
localiser, il est situé devant le pavillon auriculaire, immédiatement derrière
l’articulation entre le tempe et la mâchoire, au niveau de la bosse de
cartilage, on le sent bouger lorsqu’on ouvre et ferme la bouche.
Le point anti-dépression : situé si on se base sur l’image à l’intersection d’une ligne qu’on tracerait horizontalement passant par le point 30 et une ligne passant verticalement par le point 16, à stimuler en cas de mélancolie, tristesse, faiblesse émotionnelle (HE conseillées : jasmin, mélisse, menthe, romarin.
Personnellement j’utilise une dilution à 20% dans de l’huile de jojoba, une toute petite quantité suffit, il ne faut surtout pas introduire d’HE dans l’oreille.
Ce chapitre comporte également une liste de près de 30 mélanges psychosomatiques pour le massage, 2 exemples :
Mélange
pour combattre la dépression lorsque prédomine la mélancolie et la
tristesse :
HE basilic
exotique 1 gtte
HE mélisse
2 gttes
HE rose 1
gtte
HE verveine
1 gtte (attention s’il s’agit de Lippia citriodora, elle est
photosensibilisante)
Mélange
pour combattre la dépression lorsque prédomine l’apathie
HE basilic
2 gttes
HE
bergamote 2 gttes (trés photosensibilisante)
HE santal 1 gtte
Ces
mélanges sont à diluer dans une cuillerée d’huile de base.
Les noms
latins ne sont pas indiqués.
Associer
plantes et huiles essentielles selon la tradition indienne, Sylvie Verbois,
Editions Trajectoire
Ce livre décrit 33 HE et plantes associées et explique comment utiliser conjointement plantes et HE. On trouve, en fin d’ouvrage un index thérapeutique des huiles essentielles agissant sur les troubles nerveux et psychiques, comportant de nombreuses entrées…il convient alors de se reporter aux chapitres décrivant les HE, les plantes et leurs usages.
Exemples :
HE
anti-dépressives
Basilic
exotique, cannelle de Ceylan, céleri, coriandre, giroflier, laurier noble,
marjolaine des jardins, mélisse, menthe poivrée.
Au chapitre marjolaine des jardins (Origanum majorana) : en mélange par voie interne (vérifier par prudence avec un professionnel) avec l’HE de basilic exotique (Ocimum basilicum var. basilicum), 1 à 2 gttes en 2 ou 3 prises par jour, stimule le système nerveux – en diffusion ¼ d’heure avant le coucher contre l’anxiété et l’insomnie.
L’aromathérapie
énergétique, guérir avec l’âme des plantes, Lydia Bosson et Gunolée Dietz,
Editions Amyris
Pas de
rubrique détaillant les HE à utiliser contre la dépression mais une lecture
détaillée du livre permet de trouver les HE correspondant à son
« cas » et de les utiliser avec efficacité.
Personnellement, j’ai utilisé avec succès :
Litsée citronnée:
Equilibrant neuro-végétatif, sédatif, antidépressif,
anxyolytique, combat la dispersion, les peurs, les phobies, la nervosité,
l'insomnie, les problèmes de digestion psychosomatiques
Chasse les pensées négatives, rend optimiste
Crée l'harmonie autour de soi
Elle conseille cette HE en diffusion..
Les épinettes : noire (Picea mariana), blanche (Picea
alba) et bleue (Picea pungens).
Régénérateur général en cas de fatigue, dépression, burn-out,
apathie
Transmet force, persévérance et confiance en soi
Combat les peurs
J’utilise l’épinette noire, j’ai la bleue mais j’accroche nettement moins au niveau olfactif.
La menthe bergamote ou menthe citronnée
(mentha citrata) :
C'est un super dopant... (tonifie, revitalise en cas
d'épuisement mental, dépression, asthénie nerveuse, etc.)
J'ai testé le truc de Lydia Bosson quand on se sent
submergé par le travail d'appliquer quelques gouttes sur les paumes des mains.
de claquer très fort des mains à plusieurs reprises devant le visage
(stimulation du sens olfactif et des zones réflexes des mains)...très
efficace...
Sinon sur des conseils –avisés- mais sans pouvoir trouver l’origine de truc : sniffer directement le flacon d’HE de marjolaine des jardins (Origanum majorana) quand on sent un épisode dépressif se poindre, une baisse de moral…
J’utilise aussi dans un but calmant un mélange Petitgrain bigarade/néroli/mandarine zeste, dilué dans de l’huile de jojoba, dans un flacon roll on pour plus de pratique, un peu sur la face interne des poignets, on frotte, on respire et on redevient zen.
Voilà un petit tour d'horizon qui j’espère vous sera utile.
N’oubliez pas toutefois que la
dépression est une vraie maladie et que l’utilisation des HE ne dispense pas de
la consultation de son médecin, voir d’un spécialiste psy.
N’oubliez pas également de consulter les
précautions d’emploi des huiles essentielles ICI et LA.
Denière
chose...si un de ces livres vous inspire...filez l'acheter...n'oubliez
pas que les auteurs vivent des revenus que leur procurent leurs
oeuvres...
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23 avril 2006
Toxicité de l'amande amère
Comme je n'arrive pas à poster mon commentaire à la suite de mon article...on va employer les grands moyens...
Qu'est ce que le cyanure ?
Cyanure d'hydrogène
synonyme(s) : Acide cyanhydrique - Acide prussique - Hydrogène cyanure - Cyclon
(INRS)
Le cyanure d'hydrogène se présente, à l'état pur, sous la forme d'un liquide incolore très volatil, ou d'un gaz incolore exhalant une odeur caractéristique d'amandes amères.
(Wikipédia )
Comment
l'amygdaline contenue dans les amandes amères, les amandons de noyau
d'abricot, les fruits du laurier-cerise et un certain nombre de
pépins ou noyaux de fruits, produit du cyanure ?
En
milieu basique, le mandélonitrile est instable et sa décomposition
fournit l'ion cyanure et du benzaldéhyde. En milieu biologique, la
décomposition de l'amygdaline aboutit au même résultat grâce à des
réactions catalysées par des enzymes. Ces réactions sont utilisées
comme moyen de défense par certains animaux comme les mille-pattes. Le
cyanure d'hydrogène libéré est un composé très toxique qui inhibe
l'action d'une enzyme intervenant dans la chaîne respiratoire : le
cytochrome oxidase a-a3. Le cyanure d'hydrogène a été isolé par le
chimiste suédois C. Scheele en 1782 à partir du Bleu de prusse. Il
décédera quelques années plus tard, la santé vraisemblablement altérée
par le contact répété avec les dérivés du cyanure.
(http://www.faidherbe.org/site/cours/dupuis/nitriled.htm)
L’amygdaline résulte de la combinaison du gentiobiose et du
mandélonitrile (cyanhydrine du benzaldéhyde). On le trouve dans les
amandes amères et les noyaux de cerise. Son hydrolyse libère de l’acide
cyanhydrique, d’où l’amertume de ces amandes et leur toxicité.
(site de l'académie de Metz-Nancy)
En
fait l'amandier utilise le même mécanisme de défense que les mille
pattes...contre les animaux... le cyanure est dégagé suite à la
réaction de l'amygdaline avec l'émulsine qui est contenue dans la paroi
des cellules de l'amande lorsque cette paroi est déchirée...
(Lire cette conférence de Roland Douce)
Comment commercialise-t-on de l'essence d'amande amère qui ne
permet pas de se débarrasser de la belle-mère avec la gâteau du
dimanche ?
Sous
l’influence de l’émulsine, l’amygdaline est hydrolysée en benzaldéhyde,
acide cyanhydrique et deux molécules de glucose. L’essence d’amandes
amères contient 3 à 4% d’acide cyanhydrique que l’on enlève par
traitement avec le sulfate ferreux et lait de chaux. L’acide
cyanhydrique précipite sous forme de ferrocyanure de calcium. Le
benzaldéhyde récupère est entraîné à la vapeur d’eau.
( http://cei.france.free.fr/livre18.htm )
Bonnes lectures !
Source des images : cyanure, amandier
20 avril 2006
Dangers des plantes et substances naturelles Lettre A
Premier
chapitre d'un lexique des plantes et substances naturelles présentant
un certain danger, voire un danger certain. J'ai également intégré les
toxiques concernant les animaux.
Cette liste se veut la plus complète possible, merci de m'indiquer les manques éventuels.
Sites traitant de la toxicité des plantes :
http://membres.lycos.fr/papidoc/587effetplantetoxiq.html
Parangon du Roy (animaux)
http://plantes.toxiques.free.fr/
http://www.planete.org/herbier/herbier3.html
http://www.florealpes.com/choix_toxique.php
Société d'horticulture du Pay d'Auray
Abricot :
L'amandon du noyau d’abricot, contient de l’acide cyanhydrique
qui contrairement à ce qu’indique ce site -« le noyau d'abricot
contient de l'acide cyanhydrique (légèrement toxique) »- est hautement toxique…
La difficulté est de trouver quelle est la dose toxique…on peut ingérer
sans danger un certain nombre d’amandes mais combien ???
Pour les animaux domestiques (chiens et chats), ce site fixe la limite à 5 mais pour
l’humain ???
10 amandons pour 1kg de confiture… et jusqu'à 5 amandons par pot...c'est autorisé (dixit Venezia)...
J’ai un peu les cheveux qui se dressent sur la tête quand je lis ça.
L’huile de noyau d’abricots en usage externe ne présente aucun
inconvénient, bien au contraire...mais ne pas l'ingérer (rappel de Physalis)!
Faux-acacia, robinier, Robinia pseudoacacia
Le robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia) est un arbuste ou un arbre acclimaté qui est planté à des fins ornementales dans les régions chaudes du Canada. Les graines, l'écorce et les feuilles contiennent des protéines toxiques qui ont empoisonné et tué des bovins, des chevaux, des volailles, des moutons et des humains. On doit considérer que l'espèce est toxique pour tous les animaux en cas d'ingestion. Des enfants ont été empoisonnés (on signale peu de cas de décès) après avoir mâché des parties de la plante, notamment l'écorce. Cet arbre pousse autour des anciennes fermes et des vieilles maisons, et on le plante également le long des clôtures. On doit interdire aux enfants de manger quelque partie de la plante que ce soit. Lorsque de vieux arbres sont abattus dans des endroits où le bétail a accès, il faut empêcher les animaux de manger les pousses (drageons) qui peuvent être produits par la souche (Hansen 1924, Kingsbury 1964, Cooper and Johnson 1984). http://www.cbif.gc.ca/pls/pp/ppack.info?p_psn=35&p_type=all&p_sci=sci&p_x=px&p_lang=fr
Pour l’animal : Parties dangereuses : écorce, feuilles, gousses, graines. Agent toxique ou dangereux : glycoside = robitine et alcaloïde cyanogénique = robinine. Symptômes : pupilles dilatées, vomissement, diarrhée sanguinolente, refroidissement, arythmie cardiaque, coma, mort.
Adonis, Adonis vernalis (toxicité concernant également Adonis
aestivalis et Adonis flammea ) Florealpes
L'adonis, une plante toxique
Toute la plante est toxique. Elle contient des hétérosides affectant le
système nerveux. Ces principes actifs lui attribuent des propriétés
cardiotoniques. En raison de sa forte toxicité, son utilisation est
strictement déconseillée.
http://www.charrat.ch/adonis.html
Ackee (Blighia sapida) arbre fricasse, fisanier, yeux de crabe, aki,
akee, ankye, "finsan", '"atchanti", "isin", "ishin", "itchin", "kpiik",
"bope", "kpesso"
Fruit vert, hypoglycine A
L'intoxication est régulièrement mortelle chez l'enfant bien que l'on
n'ait pas établi de relation entre la quantité de fruits, donc de
toxine ingérée, et la gravité de l'intoxication. Chez l'adulte,
l'intoxication prendrait plutôt la forme d'un ictère cholestatique,
réversible à moyen terme.
http://edisan.timone.univ-mrs.fr/edisan/Lettre/Textes/LED15.html
Voir aussi le site Orphanet.
Complément d'une lectrice :
Je voulais compléter votre paragraphe sur l'aki en me référant à mon livre à la découverte des graines des Antilles,éd.PLB .Le fruit est consommé cuit à condition d'enlever une partie très toxique formée par un filet jaune fibreux situé au coeur de la chair comestible. L'ingestion du fruit vert et des graines peut être mortelle.(Agnès A.).
Je n’ai pas trouvé mention de l’usage de cette plante en phytothérapie mais il semblerait que les fruits soient régulièrement consommés dans certains pays, c’est le degré de maturation du fruit qui fait toute la différence.
Aconits
Aconit napel Casque de Jupiter Aconitum napellus
Confusions possibles : avec les feuilles de certaines ombellifères
comestibles. La confusion avec la “couscouille” est responsable de
plusieurs morts humaines. L’absence d’odeur en froissant les feuilles
révélera l’aconit qui n’est pas aromatique.
Composition : La plante contient plusieurs alcaloïdes toxique (
aconitine principalement, napelline, néoline, néopelline, aconine, ...
). La racine en est particulièrement riche.
Toxicité : L’aconitine est mortelle pour l’homme à la dose de 5 mg, ce
qui représente 2 à 4 g de racine. L’aconit napel est donc la plante la
plus toxique de notre flore. Toute les autres espèces d’aconit sont
également dangereuses. Le simple fait de cueillir la plante suffit à
provoquer des dermites, voir des intoxications si son suc pénètre par
des écorchures au niveau des bois. Le suc d’aconit servait à
empoisonner les pointes des flèches et des lances.
Symptômes : l’empoisonnement est très rapide. Les premiers symptômes
apparaissent quelques minutes après l’ingestion : sensation de
brûlures, fourmillement puis engourdissement de la bouche,
vomissements, diarrhées, angoisse, vertiges, troubles de la vue,
mydriase, faiblesse, puis perte de l’ouïe et de la vision,
affaiblissement et irrégularité de la respiration, crampes convulsives,
paralysie des muscles, perte de connaissance, arythmie, bradycardie,
collapsus, paralysie, et arrêt du coeur en diastole. La mort survient
1/2 h à 3/4 d’heures après l’ingestion, le malade reste conscient
presque jusqu’à la mort.
http://www.planete.org/herbier/aco-nap.html
Aconite (Aconitum carmichaeli and A. kusnezoffi) Aconit capuchon de
moine, aconit de Carmichael
Ces deux plantes, le “Chuanwu”, racine de l’Aconitum Carmichaeli et le
“Caowu”, racine de l’Aconitum Kusnezofii, sont réputées posséder des
effets antiinflammatoires,analgésiques et cardiotoniques et ont été
utilisées en phytothérapie chinoise pour le traitement des troubles
musculo-squelettiques. Elles contiennent des alcaloïdes diterpéniques
C19 hautement toxiques dont l’aconitine, la mésaconitine et
l’hypaconitine. À noter cependant que le type d’alcaloïdes et la
quantité présente dans chaque plante peuvent varier selon l’espèce,
l’origine, le moment de la récolte et la méthode de préparation et sont
des facteurs déterminants de la sévérité de l’intoxication. Après
ingestion, la plupart des patients se présentent avec des signes
neurologiques (paresthésies de la bouche et de la langue progressant
vers des paresthésies périphériques et faiblesse musculaire
généralisée), des signes cardiovasculaires (hypotension, bradycardie,
arythmies ventriculaires) et des signes gastro-intestinaux (nausées,
vomissements). Le décès, causé par les arythmies ventriculaires,
survient habituellement en moins de 24 heures. Le taux de mortalité
serait d’environ 6%, selon les auteurs.
http://www.ctq.qc.ca/medchinois.html
Actée à grappes noires, Balck Cohosh, Bugbane, Cimicifuga racemosa
L'actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa) est une herbe médicinale qui sert principalement à atténuer les symptômes de la ménopause. Les effets indésirables (EI) causés par l'actée à grappes noires comprennent l'irritation gastro-intestinale, les maux de tête, les étourdissements et les vomissements1. Au niveau international, on a récemment déclaré des cas de dysfonction hépatique soupçonnés d'être reliés à son utilisation.
http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/medeff/bulletin/carn-bcei_v15n3_f.html
Plante indigène d'Amérique de Nord dans les régions boisées de la côte est allant du sud de l'Ontario jusqu'à l'état de Georgie. Elle est utilisée beaucoup en Europe où elle est reconnue pour être efficace contre les douleurs arthritiques mais aussi pour les symtômes désagréables de la ménopause comme les bouffées de chaleur. L'actée à grappes noires est une plante connue depuis longtemps des Amérindiennes qui l'utilisaient pour soulager les douleurs durant les accouchements et régulariser les menstruations. Plante cultivée pour ses qualités ornementales mais aussi pour ses racines qui ont un contenu riche en phytohormones http://pages.infinit.net/belber/annehtm/cimifuga.htm
Ce site ne signale aucune toxicité…vous comprendrez donc aisément l’étendue du risque…Attention, je n’épingle pas ce site spécifiquement, bien d’autres parlent de l’actée à grappes noires…Il s’agit d’un simple exemple, ce site donnant, par ailleurs une liste des indications traditionnelles de cette plante. Cette plante est, pour moi, un cas assez typique d’usage dangereux de la phytothérapie…Vous trouverez de nombreux sites et des plus sérieux qui la conseille en hormonothérapie de remplacement…
Actée en épis (Actea spicata) - plante sauvage. Raisin de loup, herbe
aux poux
Parties dangereuses : les baies rouges ou blanches. Agent toxique ou
dangereux : protoanémonine, substance irritante.
Symptômes : troubles digestifs et du système nerveux.
Parangon du Roy
Troubles possibles : Toxicité proche de celle de l'aconit et du vératre
surtout à l'état frais. maximum de toxicité dans les fruits. Irritation
du tube digestif. Délire furieux. MORTEL à forte dose. Perte de
toxicité par dessication.
http://plantes.toxiques.free.fr/
Deux espèces du champignon Aspergillus flavus (prédominante en Asie et
en Afrique) et Aspergillus parasiticus (principalement présente en
Amérique), produisent des aflatoxines sur divers produits alimentaires.
Une des aflatoxines les plus dangereuses (aflatoxine M1) peut se
trouver dans le lait des animaux qui ont consommé des aliments
contaminés (tels que les tourteaux d’arachide ou les petites gousses
qui restent attachées à la plante et qui sont consommées avec les fanes
).
· L’aflatoxine est un produit cancérigène et peut causer divers types
de cancer chez l’homme, notamment celui du foie. · Elle a un effet
synergique avec les virus de l’hépatite B et C, qui aggrave les risques
de contracter ces maladies. · Elle diminue l’efficacité du système
immunitaire, face à l’invasion de substances/agents étrangèrs · Elle
altère la croissance chez les enfants, notamment en Afrique, et cause
des cirrhoses infantiles en Inde · Chez la volaille et le bétail,
l’aflatoxine peut entrainer un manque d’appétit , une perte de poids,
une réduction de la production d’oeufs et la contamination des produits
tels que le lait, et d’ auatres produits alimentaires...
AflatoxinInfo
Substance contaminant certains aliments (arachides, pistaches).
Je pense que le problème vient des limites tolérées qui peuvent autoriser une présence dangereuse pour les malades du foie. Je n’ai pas trouvé trace d’utilisation volontaire de cette substance.
Airelle rouge Vaccinum vitis idaea Canche
Molécules porteuses de la toxicité : Tanins, arbutoside. Chimie très
mal connue. Troubles possibles : Céphalées, vomissements à forte dose.
http://plantes.toxiques.free.fr/
Pas d’autres mentions ailleurs sur le net…L’airelle est utilisée en
gemmothérapie, a priori à des doses de l’ordre homéopathique, non
dangereuses.
Amande amère Prunus amygdalus variété amara
Il y a deux sortes d'amandes, l'amande douce, variété
dulcis, seule comestible, et l'amande amère très toxique,
variété amara, venant d'arbres morphologiquement indistincts.
La boîte à recettes.
A signaler que l'amande amère (sœur de celle-ci) est un fruit toxique qui commande une très grande
prudence dans son utilisation. Cette toxicité est liée au principe actif qu'elle contient : l'amygdaline,
génératrice d'acide cyanhydrique - ou acide prussique - qui est un poison violent, au point que l'ingestion
d'une vingtaine de ces fruits peut entraîner la mort.
01santé
Amanita Phalloides, also known as “death cap mushrooms” Amanite
phalloïde
Recensée dans les plantes utilisées en phytothérapie (ja n'ai pas trouvé d'autres précisions)...mais inutile de
disserter sur sa dangerosité.
Pour des renseignements détaillés :
Freepedia
Composition : la plante contient un hétéroside, de l’émulsine et divers
substances. Il y a également des alcaloïdes dans certaines espèces
(l’aquilégine ?).
Toxicité : les ancolies sont considérées comme dangereuses, notamment
leurs graines. Les alcaloïdes qu’elles contiennent se rapprochent de
l’aconitine mais leur toxicité est nettement moindre. Leur âcreté
extrême évite le plus souvent les empoisonnements.
Propriétés médicinales : les ancolies sont diaphorétiques,
antiscrorbutiques, calmantes, tempérantes et antiputrides. On se
servait des semences pour favoriser la sécrétion urinaire. Le sirop de
fleurs d’ancolie calme la toux. La teinture alcoolique d’ancolie est
utilisée contre les céphalalgies hystériques, les crises de dyspnée de
la dysménorrhée. Les cataplasmes de feuilles soignent furoncles,
ulcères, plaies et scorbut.
http://www.planete.org/herbier/ancolie.html
Je n’ai pu trouver d’indications précises sur les dosages et usages à respecter qui permettent d’utiliser l’ancolie de manière sécuritaire.
Androstenedione
Il s'agit d'un stéroïde populaire auprès des sportifs qui veulent
améliorer leurs performances, mais qui est interdit par plusieurs
fédérations sportives. Il est soupçonné d'augmenter le risque de cancer
et de faire baisser le taux de bon cholestérol (HDL).
PasseportSanté
L’Androstenedione est un précurseur extrêmement actif et direct de
l’hormone sexuelle mâle Testostérone. La Testostérone agit sur des
récepteurs spécialisés du système nerveux central pour accroître la
Libido (le désir sexuel). L’accroissement rapide et temporaire de la
Testostérone sérique provoquée par la prise orale d’Androstenedione est
un moyen relativement sûr et efficace de provoquer à court terme une
augmentation de la libido masculine. L’Androstenedione est disponible
aux USA où elle est considérée comme un supplément nutritionnel. Comme
d’habitude, les français devront attendre… (et c'est peut-être pas un mal)
Nutranews
Vitabasix: Ils en vendent tout en précisant bien que ce produit rend les sportifs positifs aux contrôles anti-dopage et qu’il ne faut pas l’utiliser en auto-médication…Je trouve cette attitude hypocrite.
Anémone sylvie, Anemona nemorosa
Propriétés : Rubéfiant et toxique
Mode d'emploi : externe
Utilisé en friction locale, car caustique, contre les rhumatismes.
Comme les autres anémones, l'anémone sylvie est toxique : 200 mg
d'anémonine suffisent à provoquer la mort d'un animal de 10 kg.
Wikipédia
Confusions possibles :
Aucune avec des plantes comestibles.
Composition :
Comme la plupart des Renonculacées, les anémones renferment un
hétéroside de lactone, le renonculoside, libérant la protoanémomine.
Toxicité :
Toutes les renonculacées sont toxiques, on parle de famille maudite.
Toute la plante est d’une âcreté extrême, si bien qu’aucun animal n’y
touche jamais. Cette espèce contient les mêmes toxines que toutes les
autres Anémones, dont la protoanémonine, qui est une substance
vésicante et qui provoque de violentes contractions musculaires, des
coliques sanglantes, des troubles respiratoires et cardiaques et de
l’hématurie. Comme beaucoup de plantes de la famille des renonculacées,
celle-ci devient à peu près inoffensive une fois desséchée, la
protoanémomine étant dénaturée lors du séchage.
Propriétés médicinales :
On utilise l’action rubéfiante de l’anémone sylvie contre la goutte, le
rhumatisme, la paralysie, les fièvres intermittentes, les maux de dents
( en application du suc frais, des feuilles et des racines pilées sur
la joue ). Ces applications ne doivent pas être pratiquées de façon
prolongée. L’essence d’anémone sylvie est utilisée en homéopathie
contre l’eczema, les rhumatismes musculaires et articulaires, et la
dyspnée nerveuse.
http://www.planete.org/herbier/ane_syl.html
Aristolochic acid, also known as “mu tong,” “guan fang ji” or
“snakeroot”
Aristolochia manshuriensis Aristoloche Akebria
Attention, plusieurs spécialités de phytothérapie chinoise sont
composées de plusieurs plantes dont celle-ci...Demander le détail des
formules qu’on vous propose, s’il ne peut vous être fourni, abstenez
vous.
L'aristoloche est une herbe qui produit de l'acide aristolochique et qui est employée depuis longtemps en médecine chinoise traditionnelle. L'acide aristolochique peut causer le cancer et des mutations des cellules humaines et provoquer une insuffisance rénale terminale. http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/advisories-avis/2001/2001_91_f.html
« The use of products containing aristolochic acid, including botanical
products marketed as traditional medicines, has been associated with
nephropathy”
http://vm.cfsan.fda.gov/%7Edms/ds-bot.html
Arnica (Arnica montana)* (dilutions homéopathiques et applications
locales a priori sans danger) Arnique, Arnica montagnard, Tabac des
Vosges, Quinquina des pauvres
Précautions/Avertissements : Cesser
l'utilisation en cas d'hypersensibilité comme une dermatite oedémateuse
et de l'eczéma (Blumenthal et collab. 2000; Jellin et collab. 2003;
Grieve 1971).
Contre-indications : Ne pas en faire un usage interne (Blumenthal et
collab. 2000; Grieve 1971; Jellin et collab. 2003; Peirce 1999).
Ne pas appliquer sur les plaies ouvertes ou la peau brisée (McGuffin et
collab. 1997)
Ne pas utiliser en cas de grossesse ou d'allaitement.
Ne pas utiliser en cas d'allergie à la famille des astéracées ou
composées (marguerite jaune) (Jellin et collab. 2003).
http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/prodnatur/applications/licen-prod/monograph/mono_arnica_f.html
Molécules porteuses de la toxicité
Nombreux flavonoïdes. Lactones sesquiterpéniques. Huile essentielle.
Alcaloïdes (?).
Troubles possibles
Succédané faible de la strychnine. Brûlures de la gorge, céphalées,
accélération du pouls. A dose très forte MORT par asphyxie (50 g de
teinture ou une poignée de fleurs). En usage externe possibilité de
vésication importante.
http://plantes.toxiques.free.fr/Pages%20plantes/Arnique.htm
NB les troubles en application externe semblent concerner uniquement les sujets allergiques.
Arum tacheté, Arum maculatum Gouet Pied de veau mais aussi Arum
d'Italie Arum italicum
Molécules porteuses de la toxicité Saponosides à peu près inconnus et oxalate de calcium.
Troubles possibles Toxicité de toute la plante mais surtout rhyzomes et baies. Sève : entraine une irritation des muqueuses. Baies : douleurs buccales, diarrhées, mydriase, mouvements cardiaques irréguliers, coma. MORTELLE. Attention aux Aracées cultivées : Anthurium, Richardia, Dieffenbachia, Monstera, Philodendron. http://plantes.toxiques.free.fr/
Confusions possibles : Avec le chénopode Bon-Henri (Chenopodium bonus-henricus) ou «épinard-sauvage» mais les feuilles de ce dernier sont couvertes en dessous d’une poussière farineuse caractéristique. Lors de la floraison, la spathe caractéristique empêche toute confusion.
Composition :
Tous les arums renferment de minuscules raphides d’oxalate de calcium
extrêmement irritants, ainsi qu’une essence âcre. Les fruits sont très
riches en saponosides, responsables de leur toxicité.
Toxicité :
Les arums sont extrêmement irritants et rubéfiants. Le contact de leur
suc avec les muqueuses ou les yeux est dangereux. L’ingestion d’une
partie de la plante peut provoquer un œdème de la gorge pouvant
entraîner la mort par asphyxie. Mais en général, leur saveur âcre, qui
met plusieurs secondes à se manifester, empêchera d’en goûter plus
d’une bouchée. Par contre, les fruits, d’un beau rouge corail à
maturité, sont un peu sucrés au début, et se montrent attirant pour les
enfants. Or ils sont très irritants et peuvent produire des troubles
digestifs, nerveux et cardiaques parfois mortels.
http://www.planete.org/herbier/aru-tac.html
Source des images : noyau abricot, robinier, adonis, ackee, aconit napel, Aconitum carmichaeli, actée à grappes noires, actea spicata, aspergillus, airelle, ancolie, amanite, ancolie, anémone, aristoloche, arnica, arum, amande,
Index articles thème santé naturelle
Santé naturelle
20 avril 2006 : Dangers des plantes et substances naturelles Lettre A
13 avril 2006 : Baume, baume, baume (baumes et pommades)
5 avril 2006 : Huiles médicinales (macérats huileux)
20 février 2006 : Mais qu'est ce que c'est ? Le sirop de navet
19
février 2006 : Les copines de ma gorge (phytothérapie)
11
décembre 2005 : L'aroma à moins de 12 euros... (bibliographie)
15
octobre 2005 : Pour les sportifs...(huiles et baumes pour massage)
12 octobre 2005 : Les microbes ne passeront pas ! (pharmacie naturelle pour l’hiver)
09
octobre 2005 HE dangereuses : les HE à thuyone
08 octobre 2005 Hazardous essential oils
26 septembre 2005 Couperose et rosacée
20 septembre 2005 Sciatique
16 septembre 2005 Huiles essentielles précautions - Bis
14 septembre 2005 Syndrome prémenstruel et règles douloureuses
05 septembre 2005 Petitgrain et photosensibilisation
18 août 2005 Aroma énergétique-cas pratique
17 août 2005 Aroma énergétique-théorie
29
juin 2005 HE et précautions...
15
juin 2005 Plasma de Quinton
09
juin 2005 Gemmothérapie
08 juin 2005 Hildegarde von Bingen
31
mai 2005 Lavandes et lavandins
30
mai 2005 Elixir tonique au gingembre
29
mai 2005 Pharmacie naturelle
27
mai 2005 Contre les piqûres d'insectes
21
mai 2005 Lilas : fleurs et huile
09 mai 2005 Sirop de violettes
Sources des images : Ephalta, Cfeducation, Hps
13 avril 2006
Baume, baume, baume...
Bon les paroles sans la musique c'est
nettement moins drôle...mais les plus mélomanes (et les plus
imaginatifs surtout) auront compris où je voulais en venir...
Toujours
pour la spécialiste des cuisines thérapeutiques qui se reconnaîtra...un
florilège de recettes de baumes et onguents...des classiques, des
traditionnelles et quelque peu étranges...bref...de tout un peu...
De quoi vous donner envie d'acquérir (ou pas d'ailleurs) les ouvrages dont sont extraites ces formules.
Marie-France
Müller : Pommade au millepertuis et à la camomille
Huile de
millepertuis 50 ml
Huile de
camomille 50 ml
Teinture de
souci 50 ml
Cire
d’abeille 25 g
Lanoline
anhydre 25 g
Faire
fondre au bain-marie la cire d’abeille et la lanoline.
Ajouter l’huile
macérée et la teinture de plante.
Remuer et
mettre en pot quand la pommade a pris.
Douleurs
articulaires, rhumatismales, tendinites, sensation de « doigt mort »,
blessures légères, piqûres d’insecte, brûlure légère, etc.
Marie-France
Müller : Onguent cicatrisant
Beurre de
karité 250 g
Fleurs de
camomille séchées 10 g
Ortie
séchée 10 g (fraîche 30 g)
Pensées
sauvages séchées 10 g
Plantain 10
g
HE lavande
10 gouttes
Fondre le
beurre de karité au bain-marie
Ajouter les
plantes, laisser cuire à feu très doux environ 2 heures
Filtrer au
travers d’une mousseline en pressant
Verser la
préparation encore chaude dans des pots munis de couvercle.
NB :
pas d’indications pour l’HE…je suggère d’attendre que la préparation filtrée
refroidisse sans durcir, ajouter l’HE, bien mélanger…mettre en pots.
Eczéma,
acné, éruptions cutanées (sauf maladies infectieuses).
Remèdes
maison, Editions Jouvence.
Roses
rouges fraîchement cueillies et écrasées 100 g
Saindoux ou
beurre de cacao ou beurre de karité 100 g
Mettre dans
un pot bouché, garder au bain-marie chaud 6 heures puis au bain-marie bouillant
une heure. Couler en pressant. Ajouter 100 g de roses pâles fraîches pilées et
opérer de la même façon.
Pommade
rafraîchissante à bonne odeur, agit efficacement contre les gerçures des
lèvres.
Marie
Delmas : Pommade de sauge
Feuilles de
sauge 30 g
Feuilles de
lierre terrestre 30 g
Saindoux ou
beurre de cacao ou de karité 250 g
Cire
blanche 45 g
Cuire le
tout ensemble et mettre dans un pot de grès après avoir retiré les plantes.
Contre
ulcères atoniques, plaies et contusions.
Tisanes,
remèdes et recettes d’autrefois, Editions du Mercure Dauphinois











