29 juin 2005
HE et précautions...
Pour avoir une base, je reprends les recommandations données par différents sites :
Chez Sanoflore :
1) Tenir hors de la portée des enfants car les huiles essentielles sont des produits concentrés qui peuvent être dangereux si mal employés. Les huiles essentielles sont déconseillées pour les enfants de moins de 3 ans.
2) Il existe des restrictions pour les femmes enceintes. Dans notre gamme, sont concernées les huiles essentielles de Cèdre, Hélichryse italienne et Menthe poivrée.
3) Toutes les huiles essentielles sont irritantes pour les yeux. Eviter donc tout contact direct ou indirect (mouchoir...) avec les yeux. En cas d’accident, rincer l’oeil avec de l’huile végétale (Tournesol…).
4) Etant donné leur concentration, il faudra toujours diluer les huiles essentielles
5) Certaines huiles essentielles sont irritantes pour la peau et les muqueuses. On limitera leur dilution à 1% maximum (Cannelle, Girofle, Lemongrass, Origan, Sarriette, Thym à thymol).
6) Toutes les huiles essentielles d’agrumes (zestes de Bergamote, Citron, Mandarine, Orange et Pamplemousse) sont photo- sensibilisantes : il convient de ne pas s’exposer au soleil dans les heures qui suivent une application ou une ingestion de ces huiles essentielles.
7) L’huile essentielle de Menthe poivrée ne s’applique jamais sur une surface cutanée étendue en raison de la réaction glacée qu’elle provoque.
8) Pour suivre un vrai traitement par voie interne, nous vous recommandons de prendre contact avec votre médecin ou aromathérapeute et de vous référer aux ouvrages spécialisés.
Chez Aromazone
1. Les huiles essentielles ne doivent pas être appliquées sur les muqueuses ou sur les yeux. Elles doivent être tenues hors de portée des enfants.
2. Certaines huiles peuvent être irritantes pour les peaux sensibles (en particulier les huiles "épicées"). Il est donc recommandé de ne pas appliquer ces huiles pures sur la peau mais diluées dans une huile végétale (jojoba, amande, noisette,...). De manière générale, nous vous conseillons d'effectuer un essai d'application d'une huile dans le pli du coude avant toute utilisation à l'état pur sur la peau.
3. Pour une application sur la peau, ne dépassez pas 6 gouttes : n'oubliez pas que les huiles essentielles sont très puissantes...
4. Certaines huiles sont photosensibilisantes (agrumes : orange, petitgrain). Après application de ces huiles, ne pas s'exposer au soleil.
5. D'une manière générale, nous déconseillons l'usage d'huiles essentielles pour les femmes enceintes et les sujets épileptiques, les personnes ayant des problèmes de coeur ou des pathologies graves.
6. Pour l'emploi des huiles à objectif thérapeutique, nous vous conseillons de consulter un médecin aromathérapeute.
Plus étoffé...chez Labos Hévéa
Du bon usage des huiles essentielles
Acquisition et rangement
Pour se prémunir de tout désagrément lié à l’usage d’une huile impure, sélectionner la meilleure qualité d’huile essentielle, 100 % pure, 100 % naturelle, et si possible biologique.
Les flacons, de préférence de verre teinté, doivent être bien fermés et conservés en position verticale à une température comprise entre 5°C et 35°C.
Les flacons d’huile essentielle doivent être rangés hors de portée des enfants, dans une armoire à pharmacie, et toutes les étiquettes doivent rester intactes.
Premiers conseils d’utilisation
Avant toute première utilisation en usage externe d’une huile essentielle, tester la réaction allergique de la personne. Déposer une goutte pure de l’huile essentielle à tester au creux du coude. Patienter un quart d’heure. Si une irritation survient, ne pas renouveler l’expérience. Si aucune réaction allergique ne se manifeste, utiliser l’huile essentielle selon les prescriptions.
Ne jamais utiliser sous forme d’injection (intraveineuse ou intramusculaire).
Ne jamais utiliser par voie orale sans l’avis du médecin.
Ne jamais appliquer pure sur les muqueuses, parois nasales, oculaires, etc., mais diluer l’huile essentielle à une hauteur maximale de 20 % dans une huile végétale quelle qu’elle soit (à choisir en fonction de ses propriétés).
Ne pas utiliser par diffusion pour les personnes allergiques ou asthmatiques.
Ne pas administrer d’huile essentielle par voie orale aux enfants de moins de 3 ans.
Ne pas administrer d’huile essentielle à une femme enceinte ou allaitante sans demander l’avis d’un spécialiste.
En cas de problème
Ne jamais appliquer sur les yeux, ni pure ni diluée. En cas de projection dans les yeux, rincer abondamment à l’eau pendant un quart d’heure puis appliquer un coton imprégné d’huile végétale quelle qu’elle soit. Si aucune amélioration n’intervient, contacter le centre anti-poison le plus proche.
En cas d’intoxication orale
due à un surdosage ou à une mauvaise utilisation, absorber en premier
lieu 30 ml d’huile végétale pour soulager l’estomac. Il est inutile de
boire de l’eau car l’huile essentielle n’est pas soluble dans l’eau. Si
l’absorption d’huile végétale n’occasionne aucune amélioration,
contacter le centre anti-poison ou l’hôpital les plus proches.
Un surdosage
correspond à l’absorption de plus d’un gramme d’huile essentielle en
une seule prise. Dans ce cas, il faut donc diluer l’huile essentielle
dans l’estomac à l’aide de 30 ml d’huile végétale, ou avaler 2 à 4
comprimés de charbon végétal. Dès l’apparition de tout problème
digestif ou nerveux, appeler immédiatement l’hôpital pour un lavage
d’estomac.
Mises en gardes (liste non exhaustive)
Les huiles essentielles photosensibilisantes.
Il
s’agit principalement d’huiles à bases d’agrumes.Leur usage cutané (et
même oral) ne doit être suivi d’aucune exposition au soleil avant 24 h.
Suivent plusieurs paragraphes:
Les huiles essentielles riches en cétones.
Les huiles essentielles riches en phénols.
Les huiles essentielles riches en monoterpènes.
Les huiles essentielles riches en aldéhydes aromatiques et terpéniques.
Déjà un avis personnel
général sur ces mises en garde, les 2 premères sont assez standard, la
3ème est àa la fois plus complète mais plus "embrouillante" à mon avis
et donne des informations qui sont plus utiles dans un second temps...
Passons maintenant aux mots clés : enfants, femmes enceintes et allaitantes, yeux, muqueuses, dermocausticité (=irritation de la peau), photosensibilisation, diffusion, dilution, surdosage, personnes sensibles et/ou fragiles (je globalise), épileptiques, menthe poivrée...
Je pense qu'une fois ces mots clés expliqués et mémorisés, on a en tête les principales notions à retenir pour éviter de grosses bourdes et ainsi savoir quand il faut creuser pour ne pas prendre de risque...parce qu'il ne faut pas rêver, ce n'est pas avec quelques lignes de mises en garde qu'on maîtrisera les huiles essentielles, leur puissance et leurs dangers...
Les enfants :
* On met ses huiles essentielles hors de portée des
enfants... il ne vous viendrait pas à l'idée de laisser à disposition
de vos enfants les bouteilles d'eau de javel ou de soude caustique ou
vos plaquettes de médicaments ou de contraceptifs...dites vous que les
flacons d'huiles essentielles ont en plus un packaging attractif
(petite taille, étiquettes parfois sympas avec des fleurs) et sentent
bon (bon d'accord y a des HE qui puent...pardon qui sentent
euh...différent...lol)...donc c'est tentant...et dangereux...
* L'utilisation des HE pour les enfants :
Il
y a un vaste flou et des opinions variées sur l'âge minimum à partir
duquel on peut utiliser les huiles essentielles... certains commencent
dès l'âge de 3 mois...d'autres recommandent d'attendre l'âge de 12
ans... les arguments avancés, bien que tout à fait logiques (influence
hormonale, sur le développement de certains organes) ne m'ont été
personnellement jusque là jamais été démontrés ni appuyés par des
études scientifiques...
Je ne veux pas dire par là que je réfute ces
arguments mais bien au contraire que je suis toute ouïe pour tout ce
qui touche à se problème...
En attendant d'en apprendre plus, je me range personnellement à l'avis majoritairement exprimé : d'une manière générale, pas d'HE avant 3 ans, sauf quand l'alternative se présente avec un remède allopathique manifestement plein d'effets secondaires désastreux... dans ce cas s'appuyer sur l'avis de professionnels...
Je fais également comme beaucoup d'auteurs une distinction entre les diverses HE...elles sont à utiliser en fonction de l'âge de l'enfant...
Pour les enfants, sauf avis d'un professionnel, pas de voie orale...
Grosse question, à partir de quand n'est on plus un enfant ?
Je
serais heureuse de partager vos avis sur cette question qui me tient à
coeur et qui n'est pas si simple qu'elle peut paraître.
Dans ce paragraphe comme dans les autres, je ne donnerai pas de noms d'HE, tout simplement pour vous inciter à chaque utilisation d'une HE, à consulter des ouvrages spécalisés pour découvrir les particulartiés de cette HE et ses précautions d'usage et contre-indications spécifiques.
Les femmes enceintes et allaitantes
Pas d'HE pendant les 3 premiers mois de
la grossesse... avis majoritaire, ne faire exception qu'avec un
professionnel... pas d'affolement si vous utilisez des cosmétiques
naturels contenant des huiles essentielles, les produits vendus dans le
commerce en contiennent une si faible quantité que le risque peut être
considéré comme inexistant...un bémol si votre produit affiche
ouvertement un fort pourcentage d'huile essentielle (plus de 1% c'est
énorme pour un produit du commerce), ou contient une huile essentielle
proscrite pour les femmes enceintes...
Eviter vos cosmétiques maison
contenant des huiles essentielles, ainsi que des spcécialités à
vocation plus ou moins thérapeutiques (par exemple les huiles
anti-cellulites qui sont fortement concentrées).
A partir du 3e mois, le principe pour moi c'est NON... sauf l'HE de mandarine dans les préparations anti-vergetures... si grooooooooooos problème, qui fasse penser qu'une solution aroma serait préférable à ce qui est proposé, consulter impérativement un aromathérapeute.
Pour les femmes allaitantes, ne pas oublier que les principes actifs passent dans votre lait... considérez vous donc...comme un bébé...voir paragraphe ci-dessus...
D'une
manière générale, pour les bébés et jeunes enfants, les femmes
enceintes et allaitantes, tenter d'utiliser des solutions moins
chimiquement puissantes et offensives que les huiles essentielles
(hydrolats, gemmothérapie, phytothérapie, homéopathie et Fleurs de
Bach, selon vos affinités), en respectant les précautions pour ces
autres thérapies, et si vraiment l'aromathérapie vous apparaît comme LA
solution, consulter un pro.
Les yeux et les muqueuses
Pas d'huiles essentielles dans les yeux et les muqueuses (nez, oreille, bouche, zones génitales et anales).
Des
exceptions pour le nez (traitement des sinusites) et la bouche
(traitement spécifique des aphtes, des gingivites, etc.), aucune pour
les yeux (utiliser les hydrolats : bleuet, camomille, myrte vert), et à
prescrire par des pros uniquement pour les zones anales et génitales.
Si
une huile essentielle arrive accidentellement dans les yeux, voilà le
schéma à appliquer que j'ai retenu et qui ne colle pas avec ce qui peut
être exposé dans les exemples précédents :
Rincer avec de l'huile
végétale, les HE n'étant pas solubles dans l'eau, bien essuyer et
éliminer les résidus d'huile avec un lavage occulaire (sérum
physiologique, hydrolat adapté, à défaut eau de source ou minérale ou
stérilisée).
La dermocausticité
Certaines
HE ne doivent pas être appliquées sur la peau, car elles entraînent des
brûlures du même style que celles produites par la chaleur...
Toujours
vérifier (comme pour le reste) que l'HE que l'en envisage d'utiliser en
application cutanée n'est pas contre-indiquée pour cet usage.
Allez
quelques pistes (volontairement vagues) : la famille des cannelles, les
HE à phénol (famille des thyms, origan, etc.)... j'ai dit pistes
hein... c'est pas exhaustif du tout !
Si vous entrez en contact avec
une HE dermocaustique, appliquer de l'huile végétale, rapidement,
essuyer, passer longuement sous l'eau et ensuite traiter comme une
brûlure classique.
La photosensibilisation
Par exception, je vais être assez précise mais cela ne vous dispense pas d'aller consulter un livre pour chaque HE utilisée.
Les huiles essentielles photosensibilisantes sont celles qui contiennent des furocoumarines :
Huiles essentielles de la famille des Citrus (Rutacées) extraites des zestes :
orange amère (Citrus aurantium ssp aurantium op zeste), oranger doux
(Citrus sinensis op zeste), mandarinier (Citrus reticulata blanco var.
mandarine op zeste), bergamote (Citrus aurantium ssp bergamia op
zeste), limette (Citrus limetta op zeste), pamplemousse (Citrus
paradisii op zeste), tangerine, etc...
Autres HE : khella (Ammni visnaga), angélique graines (Angelica
archangelica op graines), céleri (Apium graveolens), verveine (Lippia
citriodora), carvi (carum carvi) 1., cumin (Cuminum cyminum) 2. ,
tagète (oeillet d'Inde)
Egalement : tilleul (a priori existe uniquement sous la forme d'absolue)
1. à vérifier : contient des coumarines mais pas a priori de furocoumarines
2. non signalé par Franchomme qui signale une possibilités de
dermatoses d'irritation, contient des coumarines selon le chémotype
(scopolétine) mais s'agit-il d'une furocoumarine...
Lien :
http://www.aromalves.com/article.php3?id_article=224
La diffusion
Certaines HE ne se diffusent pas (irritation des muqueuses, donc pas de diffusion d'HE dermocaustiques). Utiliser en diffusion des HE dont vous êtes sûr qu'elles sont diffusibles ben voui hein Lapalisse va...en résumé prudence...et toujours consulter un bon ouvrage (oui je sais, je me répète).
Ne pas diffuser en présence d'un asthmatique... j'ai personnellement des problèmes de cet ordre, pourtant j'utilise la diffusion sauf en periode de crise, et parfois avec certaines HE ça bloque...ben on stoppe tout de suite hein ça va de soi.
Je profite de ce paragraphe pour une petite recommandation technique : quand vous utilisez un brûle-parfum, ne pas mettre les HE pures dans la coupelle mais avec de l'eau qui va permettre une transmission douce de la chaleur et protéger les propriétés des HE, veiller à rajouter de l'eau si besoin. Les HE perdent leurs propriétés en étant trop chauffées, a fortiori lorsqu'elles sont caramélisées... ;-)
La dilution
On recommande en général de ne pas utiliser d'HE pure sur la peau...
Je préfère dire qu'il convient d'utiliser une HE selon le mode d'emploi donné par un pro ou par un livre spécialisé. Dire de ne jamais utiliser une HE pure c'est éviter les risques mais se retrouver immanquablement avec quelqu'un qui va vous dire... je comprends pas, là, je lis qu'il faut mettre X gouttes d'HE pure et patati et patata...
Il y a des HE connues pour être utilisées pures : lavande sur une brûlure, lavande et/ou tea tree (avec modération) sur un bouton, hélichryse italienne sur un hématome... mais même celles-là soyez vigilant et surveillez les réactions de votre peau... chacun est différent, les allergies existent, les peaux hypersensibles aussi.
Ce qui me fait glisser vers le sujet du test cutané, bien expliqué sur le site d'Hévéa, à pratiquer au moindre doute...voir de manière systématique.
Le surdosage
Si vous respectez les plus élémentaires des précautions, à savoir ne pas faire n'importe quoi, à savoir vous lancer dans une automédication par voie orale farfelue... cela ne devrait pas se produire.
Un petit rappel, la dose physiologique à ne pas dépasser pour un adulte par voie orale est d'une goutte par 10 kg de poids et par jour. Ne pas "s'automédiquer" sauvagement ni de manière prolongée (effet plateau).
Le surdosage s'applique également aux autres voies utilisées (cutanée, inhalation).
Moralité : respecter les doses indiquées par votre thérapeute ou pas un bon ouvrage spécialisé, utiliser plus d'HE n'aura pas plus d'effet !
Si une HE est absorbée en grande quantité par accident ou si vous présentez des réactions anormales à une absorption normale : téléphoner au Centre anti-poison !
Personnes fragiles, sensibles, âgées, sous traitement médical, épileptiques
Il est clair qu'on doit être encore plus prudent avec toutes ces personnes... cela semble une évidence mais mérite d'être répété...
Ne pas utiliser d'HE conjointement avec un traitement médical sans en aviser votre médecin.
Mention particulière pour l'épilepsie : bon nombre d'huiles essentielles sont strictement interdites aux épileptiques.
Menthe poivrée
Je cite Sanoflore, car il n'y a rien à rajouter :
L’huile essentielle de Menthe poivrée ne s’applique jamais sur une surface cutanée étendue en raison de la réaction glacée qu’elle provoque.
Voilà, je pense avoir fait le tour... si vous constatez des oublis, surtout n'hésitez pas.
En conclusion je vais ajouter l'avis que Raffa ajoute à chacun de ses articles sur son blog :
Déni de responsabilité
: Les articles de ce blog résultent en général de la compilation
d'informations en provenance de plusieurs sources et d'expériences
personnelles. Dans la mesure du possible, ils tentent de compiler une
documentation exhaustive dont les sources sont citées. Toute personne
mettant en application ces renseignements le fait à ses propres
risques. LabelBlue (c'est Raffa's blog dans le texte initial hein) n'assume aucune responsabilité des dommages
susceptibles de résulter de l'usage de ces renseignemens. En
particulier toute décision concernant un traitement médical devrait
toujours se prendre en consultation avec un professionnel de la santé
qualifié.
Comportez vous en adultes responsables et soyez prudents !
Un petit cadeau pour me faire pardonner de ce long texte sans image, une fleur de Hoya, surnommée "fleur de cire"... j'adore ces fleurs...

Image provenant de ce site
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
Chaude soirée...
Alors je vais vous raconter ce qui dans ma journée vaut le coup d'être partagé...
* Depuis quelques jours, je pratique au bureau une forme d'aromathérapie particulière
: j'attache au ventilateur, sur le rebord de la grille de protection
àl'aide d'une pince à linge, bien sous l'air, un mouchoir sur lequel je
verse quelques gouttes d'huiles essentielles...Ont été testés : menthe poivrée pendant un après-midi où nous étions épuisés... super...remontant et raffraîchissant, j'y ai pensé car j'utilise la menthe poivrée dans la voiture pour éviter les déficits d'attention - lavande, appréciée aussi en fin de semaine quand l'énervement nous guettait - orange douce, bien apprécié - et pamplemousse rose, remontant par son côté acidulé.

* J'ai refait un baume, enfin un gel pour ma main qui déraille, vocation anti-inflammatoire et anti-douleur (antalgique, analgésique, bref pour quand ça fait mal...) et réchauffante : 1 ml HE gaultherie (Gaultheria procumbens)- anti-inflammatoire, 0,5 ml HE laurier (Laurus nobilis)-antidouleur, 0,5 ml HE poivre noir (Piper nigrum)- rubéfiant, réchauffant , 0,5 ml HE camphrier ou Laurier du Japon (Cinnamomum camphora var. glavescens) - analgésique et antirhumatismal , 0,5 ml katafray (Cedrelopsis greveï) - anti-inflammatoire, antidouleur, 3 ml huile végétale de tamanu (Calophyllum inophylum) - anti-inflammatoire, qsp 30 ml gel de carbomer (vi je sais, c'est totalement chimique mais je voulais un gel qui pénètre vite et ne laisse pas de gras). Ca soulage...
N'oubliez pas les précautions d'usage pour les HE... et que ceci est juste une expérience que je partage et que vous pourrez partager à vos risques et périls, pas une prescription médicale...cet avertissement me dégage de toute responsabilité...
* J'ai cherché une recette pour cuisiner des lentilles corail, j'ai pensé au dal et j'ai trouvé celle-ci :
Temps préparation : 1 heure 15
Assez facile
INGREDIENTS

500 g de lentilles corail
2 tomates "olivettes"
3 petits oignons
2 gousses d'ail
2 "gros piments" verts (peu féroces !)
2 petits piments rouges
1 c. à café de curcuma
1/2 c. à café de massalé
1 c. à café de sucre roux
1 c. à soupe de graines de moutarde
3 clous de girofle
1 petit tuyau de cannelle
1 branche de thym
3 c. à soupe de ghee (ou d'huile)
Sel et poivre
PREPARATION
Dans 60 cl d'eau salée, placer les lentilles (que vous aurez soigneusement lavées), le tuyau de cannelle, la branche de thym et un oignon épluché piqué des trois clous de girofle. Porter à ébullition puis laisser mijoter à feu doux jusqu'à cuisson des lentilles.
Pendant ce temps, préparer au mortier une pâte avec l'ail, les piments épépinés, du sel et un peu de poivre. Emincer les deux oignons restant. Couper les tomates en dés.
Dans une cocotte, faire chauffer le ghee. Ajouter la pâte d'ail et de piments, les oignons et les tomates, le sucre, le massalé et les graines de moutarde. Faire revenir.
Ajouter dans la cocotte les lentilles et le tuyau de cannelle (retirer l'oignon piqué de clous de girofle ainsi que la branche de thym), le curcuma ; mélanger délicatement. Laisser cuire à feu très doux une dizaine de minutes.
Cette recette a été trouvé ICI. Elle ressemble fort à une recette d'un de mes livres de cuisine asiatiquem chapitre Inde.
* J'ai cherché un truc simple sans ingrédients "exotiques" pour soulager les piqûres de moustiques
et j'ai découvert dans le Guide des Remèdes traditionnels de Liz Bestic
(Editions Parragon) que le citron pouvait soulager les piqûres de
moustique... plus simple, y a pas... :-)Ce livre contient des trucs super intéressants mais j'ai aussi localisé quelques belles grosses bourdes...donc je ne sais trop si il est à conseiller à des totalement novices qui ne verront pas les bourdes...

* Et puis j'ai beaucoup parlé de vaches...parfois folles...mais ceci est une autre histoire... ;-)
Voili voilà...
Images
Ventilateur : http://www.lizards.ch/catalog/default.php?cPath=27
Laurier noble : http://perso.wanadoo.fr/mandriolu/laurier.htm
Lentilles corail : http://www.foodsubs.com/Lentils.html
Moustique : http://gdg.ca/francais/controle_biologique.html
Vache : http://fr.gifs.tv/gifs/vaches-4.html
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
27 juin 2005
Hydrolats, Propriétés F et G (4)
FENOUIL (Foeniculum vulgare) : Peut
être ajouter aux crèmes pour les peaux sèches et matures, être utilisé comme
tonique pour les peaux sèches. 
GENÉVRIER (Juniperus communis) : Soins des cheveux, tonique des peaux grasses,
nettoie les peaux « encrassées ».
géranium rosat (Pelargonium
graveolens) : Harmonisant,
équilibrant pour les peaux sèches comme les les peaux grasses, convient également
aux peaux ternes et fatiguées. Adoucissant et stimulant, il redonne éclat
et souplesse. Aide à la régénération cellulaire, à la cicatrisation,
astringent. Combat l’acné, le psoriasis, l’impétigo, les mycoses.
Rafraîchit en cas de coup de
chaleur, spécialement en mélange avec l’hydrolat de menthe poivrée, en
pulvérisation.Convient pour les masques faciaux
avec de l’argile ou du miel.Anti-inflammatoire, utile contre
les coups de soleil, la rosacée, les
démangeaisons, dès qu’il y a rougeur ou échauffement.
Pour renforcer les propriétés
anti-inflammatoires il est intéressant de le mélanger avec l’hydrolat
d’hélichryse ou d’achillée, de plus l’hydrolat de géranium ne peut qu’améliorer
le « parfum » de l’hydrolat d’achillée.
Sources :
Images
fenouil : http://www.lepetitherboriste.net/plantes/fenouil.html
genevrier : http://ecole.tranchier.free.fr/genevrier.htm
géranium : http://www.labo-hevea.com/huiles_essentielles/geranium_rosat.htm
Le site de Suzanne Cathy
Amabilia
Aromaweb
A world of aromatherapy
Postive Health
Naturesgift
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
26 juin 2005
Un après-midi au bord de l'eau...
...façon Bluetansy...
Il n'est nulle question de guinguettes et petit vin blanc mais pas non plus de barbecue humain...pas folle la guêpe, je tiens à ma peau...
Donc dans mon sac:
- un paréo (moyen élégant de protéger mes gambettes blanches lorsque je me déplace au soleil)
-
un flacon de protection solaire indice 15 (ben oui je suis brune tout
de même...), cette année le lait Weleda à l'edelweiss, j'en suis très
satisfaite, il résiste à l'eau, propriété indispensable à mes yeux, en
plus il sent bon et il ne laisse pas la peau trop blanche pour un
solaire naturel
- une gourde isotherme pleine d'eau, qui a été complétée sur place par l'acquisition d'une bouteille bien fraîche.
-
une paire de lunettes solaires, il paraît que pour les myopes c'est
particulièrement important...j'ai choisi d'avoir une paire "blanche" et
une paire solaire...cela fait jongler un peu mais je trouve que les
lunettes à verre qui se teintent en fonction de la luminosité ne sont
jamais vraiment claires...et ça me gêne...
- un pulvérisateur de
récupération rempli d'un quart d'hydrolat de menthe poivrée et de trois
quarts d'eau de source... même si la température du mélange n'est pas
basse, il donne une indéniable sensation de fraîcheur lorsqu'on le
pulvérise sur le décolleté ( et puis Susan Catty dit que cela raffermit
les seins... :-) )
- un kg de cerises noires pour le goûter...pourquoi ? Ben... PAAAAAAAAAAAASKKEEEEEEEEEEE...
-
et un bon roman d'été... là c'était : Misérable Miranda d'Isabel
Wolff...j'aime bien son écriture légère, c'est pour moi la version
intellectuelle des Harlequins... pas prise de tête, drôle...mais bien
écrit...
Et puis bien sûr le maillot, la serviette et la natte en jonc...
Et voilà... la marmousette a barbotté dans les bassins bouillonnants et glissé sur les toboggans, moi j'ai fait un peu trempête et j'ai lu, tranquilement allongée à l'ombre...ben oui on était pas à la mer...juste à la base aquatique de Chalain, dans le Jura...
C'était mieux que les 30° de la maison...



Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
Sucettes glacées...
En passant dans un magasin Casa (ben voui désolée, j'y déniche toujours des tas de trucs dans ces magasins-là) puis dans un magasin genre Foir'fouille, j'ai trouvé 2 modèles de moules à sucettes glacées... un moyen simplissime de remplacer les zaffreux Misterfreez chimiques par un équivalent bien naturel...
Il s'agit donc de remplir les alvéoles du moule par un mélange aqueux, de positionner les tiges et de mettre le tout au congélateur jusqu'à ce que durcissement s'ensuive et ensuite miam miam on se régale et on se raffraîchit.
Les moules que j'ai trouvé présentent un inconvénient par rapport à ceux de mon enfance, ils comportent des alvéoles indissociables alors que ceux que mon enfance comportaient un support et des moules individuels, par contre avantage indéniable, une bien plus grande stabilité dans le congélateur...
Donc vous verrez ci-dessous, le moule sorti temporairement du congélateur pour en extraire 2 sucettes, les petites tiges des sucettes déjà mangées et la main de ma fille qui tient son dessert...
N'ayant pas trouvé de sirop naturel pour le moment, en attendant d'aller en magasin bio, j'ai mélangé du jus de citron, du sirop d'agave et de l'eau...
Le second modèle de moule est un peu curieux, il est en voie de congélation plein d'un melon très mûr mixé qui tente de trouver ainsi sa seconde vie...faut que je vois à l'usage et pour la pratique du moule et pour l'effet du melon...
Dès que j'aurais acheté ou confectionné des sirops naturels, je testerais d'autres parfums... je me tâte aussi pour y mettre une infusion de menthe sucrée, ou même du thé, de la verveine, du tilleul... vu le faible coût des essais... pas de doute, je vais les faire...
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
23 juin 2005
Hydrolat, Propriétés C(fin) à E (3)
CASSIS (Ribes nigrum) : Hydrate et
tonifie les peaux sensibles, rafraîchit .
cèdre bois (Cedrus atlantica) : Action astringente très importante. Utile sur la peau acnéique, les pustules,
les dermatoses infectées; occasionnellement pour contrôler l'excès de sébum. On
peut le mélanger à parts égales avec la lavande.(Amabilia)
Peut être additionné à un masque à l’argile pour détoxifier la peau.
Action sur le plan énergétique, certains thérapeutes l’utilisent dans des fontaines intérieures lorsqu’ils reçoivent des clients bloqués sur le plan énergétique.
Je l’ai utilisé en mélange avec l’hydrolat de laurier noble et celui d’hélichryse après des soins dentaires traumatisants, dilution à 50% dans de l’eau de source.
ENCENS (Boswellia certerii) : Utilisé pour lisser le teint et éliminer les « tiny lines »…à traduire par ridules ??? « Sniffer » quelques gouttes pour hydrater un nez sec et adoucir des sinus irrités.
ÉPICÉA (Picea abies ???): Soin des peaux
sèches ou à tendance acnéique.
ÉPICÉA SITKA (Picea sitchensis) : Soin des
cheveux et peaux à problèmes: mycoses, inflammations génitales, toilette
intime, excellent antiallergique.
EPINETTE NOIRE (Picea
mariana) : Ms. Catty recommande l’hydrolat d’épinette noire en compresse sur
les articulations enflammées et douloureuses.
Elle le recommande également en pulvérisation ainsi que l’hydrolat de
menthe poivrée pour tonifier les seins, cela pourrait même jouer sur leur
volume (restons circonspecte tout de même mais au moins cela ne fait pas de mal
contrairement à certains traitements naturels dangereux). Peut être utiliser
comme spray tonifiant pour le corps et comme après-rasage. C’est un très bon
stimulant.
Sources
Images :
cassis : http://olyouneed.net/article.php3?id_article=43
(avec une recette de confiture en prime)
ciste : http://perso.wanadoo.fr/mandriolu/Ciste.htm
épinette noire : http://www.botany.utoronto.ca/courses/BOT307/D_Families/307D1conif.html
Le site de Suzanne Cathy
Amabilia
Aromaweb
A world of aromatherapy
Naturesgift
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
22 juin 2005
Hydrolats, Propriétés A-C début (2)
ACHILLÉE
((Achillea
millefolium) : utilisé pour la toilette
des peaux à problèmes (acné), apprécié pour terminer un soin du visage ou après
le lait démaquillant), fortifie le cuir chevelu (dernier rinçage).
L'hydrolat
d’achillée millefeuille a des propriétés communes avec celui de camomille, il
est calmant(action anti-inflammatoire), rafraîchissant, il possède des
propriétés antibactériennes et antiseptiques. Je le trouve plus puissant que
celui de camomille.
A
utiliser également pour lutter contre l’eczéma et le psoriasis, en
pulvérisation sur le cuir chevelu et la peau contre la séborrhée, en compresse contre les variquosités ou la
cellulite et même les oedèmes, ainsi que pour soulager les piqûres d’insectes
et les coups de soleil (intéressant pour les bébés et jeunes enfants pour
lesquels l’usage des huiles essentielles est impossible).
Son
odeur est particulière, un mélange avec un autre hydrolat peut la masquer (je
n’en suis pas personnellement convaincu)
Un
bon producteur distille de préférence la fleur et non la plante entière.
BLEUET
(Centaurea
cyanus) : Rafraîchit et clarifie le
teint apaise et décongestionne les yeux fatigués et gonflés, convient à tous
types de peaux. Décongestionnant et adoucissant, parfait pour les soins des
paupières et le contour fragile des yeux, s’utilise en compresse ou en soins
quotidiens. Il tonifie également les peaux sèches, fatiguées et
dévitalisées...et les cheveux.
En
compresse, calme les écorchures et ulcérations de la peau.
Personnellement,
je l’utilise pour le soin quotidien des yeux.
Relevé
sur un site anglophone : Please avoid Cornflower's use during the first
three months of pregnancy...autrement dit éviter pendant les 3 permiers mois de
grossesse...comme ce site donne également des utilisations par voie interne...je
ne sais pas si tous les usages sont concernés.
CAMOMILLE ROMAINE
(Anthemis nobilis) : Apaise les yeux irrités, hydrate et purifie les peaux
sèches, favorise la souplesse et l'éclat des cheveux blonds. Calmant et
adoucissant, il apaise l'épiderme. A utiliser en compresse pour calmer les
irritations oculaires et les conjonctivites et même certaines migraines. Calme
également les peaux sensibles, les brûlures et les irritations. Peut être
utilisé par les personnes ayant une peau à tendance allergique.
Une
pulvérisation dans la pièce peut même avoir un effet positif sur un enfant de 2
ans surexcité.
A
utiliser en mélange avec la lavande pour le soin des bébés.
Un hydrolat de camomille
romaine de bonne qualité est hautement aromatique.
CAMOMILLE
ALLEMANDE (Matricaria recutita) : propriétés similaires à celles de la
camomille romaine avec des vertus anti-inflammatoires plus poussées, idéale
contre les conjonctivites infectieuses… hélas plus difficile à se procurer.
Intéressante contre l’eczema. A utiliser pour imbiber les
lingettes de bébé.
Intéressant
comme ingrédient de crème maison.
Suzanne
Catty met en avant ses qualités de régénérant cellulaire pour le soin des
brûlures dues au rasoir, lorsque la peau subit une abrasion. Jeanne Rose écrit
qu’il est anti-inflammatoire et adoucissant pour les peaux irritées, sèches,
comme pour calmer l’eczema et le psoriasis.
Ah oui, personnellement, je trouve que l'hydrolat de carotte...ben ça sent pas bon...
Sources
et lectures :
Images :
achillée : http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/biblio/catabib/catlogo2.htm
bleuet : http://www.botanic.fr/encyclopedie-fiche-produit.php?_id=57
camomille romaine, carotte :
http://www.centre-arome.net/catalog
Understanding Hydrolats: The
Specific Hydrosols For Aromatherapy : A Guide for Health Professionals
Written by Katja, Ph.D.
Svoboda / Len Price / Shirley Price
Available in Paperback
Published by Churchill
Livingstone
Published on 10 October, 2004
Hydrosols: The Next
Aromatherapy
by Suzanne Catty
Paperback: 352 pages
Publisher: Healing Arts Press
(March 15, 2001)
ISBN: 0892819464
Le site de Suzanne Cathy
Amabilia
Aromaweb
A world of aromatherapy
Naturesgift
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
Hydrolats (1)
L'eau florale ou hydrolat (certains emploient indifféremment
les 2 termes, d'autres réservent le terme d'eau florale aux eaux... à
base de fleurs), au sens aromathérapie du terme, est un sous- produit
(à ne pas confondre avec un déchet) de la distillation à la vapeur
d'eau des plantes dans le but de fabriquer une huile essentielle...
quand vous procédez à la distillation, la vapeur traverse les plantes,
puis est recondensée... on obtient alors de l'huile essentielle qui
surnage (ou dans quelques cas de densité plus lourde que l'eau
"sous-nagent") sur de l'eau florale ou hydrolat... Cette eau florale
contient en petite quantité des composants plus ou moins identiques à
ceux de l'huile essentielle plus des composants hydrosolubles.
Les hydrolats contiennent jusqu'à 5% de composés aromatiques, selon la plante.
Addendum suite à quelques questions que l'on m'a posées : certains hydrolats (hamammélis, bleuet, cassis, etc.) sont produits par distillation à la vapeur d'eau de la plante sans avoir pour but de produire de l'huile essentielle... tout simplemement car on ne peut pas retirer d'huile essentielle de certaines plantes...
Les eaux florales sont très employées pour les soins de la peau et ce sont ces produits que l'on trouve normalement en magasin bio (certains portent la mention "issu de la distillation à la vapeur d'eau"). Certaines hélàs contiennent des adjuvants (correcteurs d'acidité, conservateurs), ces produits-là sont à proscrire.
L'utilisation des hydrolats est de plus en plus importante dans le domaine thérapeutique.
On appelle aussi eau florale de simples infusions ou macérations de plantes ou fleurs, ce qui est totalement différent car ces eaux-là ne peuvent contenir que des composés hydrosolubles des plantes, pas de composés aromatiques. Attention également à leur conservation.
L'hydrosol est selon certaines sources, un liquide obtenu en laissant macérer dans de l'eau des huiles essentielles pendant un certain temps puis en filtrant... j'ai rarement vu ce terme employé dans ce sens... par contre, c'est le terme quasiment unanimement employé par la anglophones ("hydrosol") pour désigner... les hydrolats...
Un livre très bien sur ce thème...mais en anglais : "Hydrosols, the next aromatherapy" de Susan Catty.
Mes fournisseurs :
Vous trouverez des hydrolats avec de bonne indications sur le site des huiles de Montelimar (marque Botanis)
Il y a aussi des hydrolats sympas en vente sur le site de Maman Nature
Il y a un bon assortiment sur le site de vente suisse de Sanoflore mais pas d'infos, les paiements sont a priori en francs suisses même si on peut afficher les prix en euros, et ces prix sont plutôt élevés à mon goût.
Pour les produits spécifiquement corses, la distillerie U Mandriolu vend en fait tous les hydrolats correspondant aux huiles essentielles qu'ils produisent...suffit de demander (mail ou tel.).
Si vous voulez vous faire plaisir avec un hydrolat divin de rose anglaise...ou d'autres hydrolats plus ou moins courants : Norfolk essential oils
Egalement des hydrolats forts intéressants sur le site du Jardin des Nielles et des Senteurs ... qualité irréprochable, même si j'ai personnellement connu des déboires sur la gestion de ma commande (l'avantage, c'est qu'on paye à la livraison, donc je n'avais pas de fonds dehors).
Progressivement, je mettrais en ligne les propriétés des différents hydrolats dans un premier temps pour l'usage externe.

La séparation de l'hydrolat et de l'huile essentielle dans l'essencier
Akétopora
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
21 juin 2005
Femme à sa toilette...
Devant l'impatience de certaines à attendre les résultats du test de ma crème après-shampoing, et après une journée un peu éprouvante (réunion pro loin de chez moi, donc conduite prolongée, position assise également prolongée sur des sièges d'amphi rabattables, repas buffet debout à piétiner et re-fauteuils pas glop et re-voiture...), j'ai décidé de prendre un bain et de ma laver les cheveux...
Histoire de vous donner des idées, je vais tout vous raconter...
Déjà pourquoi un bain ? D'une part parce que la douche m'énergise donc pas bon pour le dodo, d'autre part car j'ai le dos en vrac, vraiment en vrac et donc je voulais profiter un peu des effets thérapeutiques d'un bain aromatique.
Donc d'abord le bain aromatique...
Ingrédients : huile végétale de noyau d'abricot (labo Hévéa), 10 gouttes d'HE de petitgrain combava (Citrus hystrix op. feuilles) du labo Combe d'Asse, commercialisée par Herbéus, base de bain moussant neutre de chez Centifolia.
On dilue l'HE dans l'huile, puis dans la base de bain, et hop sous le robinet grand ouvert.
J'ai choisi cette HE pour ses propriétés sédatives et anti-inflammatoires.
J'ai laissé poser le temps de profiter des effets du bain...puis long rinçage à l'eau chaude, et là je sens que mes cheveux sont plus glissants, c'est moins spectaculaire tout de même qu'avec mon baume chimique d'avant.
Par contre quesiton odeur, c'est moyen, c'est le parfum euh... spécial de l'hydrolat de capucine qui ressort, heureusement peu perceptible après le rinçage.
J'emballe mes cheveux dans une serviette en micro-fibres (taille drap de bain pour ma longueur, achetée chez Résonances), et je laisse tout le temps des autres activités salle de bain.
Ensuite j'ai une technique euh...ébourriffante, qui nécessite que rien ni personne ne traîne dans la salle de bain : je mets la tête en bas et je me secoue ma chevelure façons chien mouillé, et là j'ai bien vu les mèches se séparer gentiment...reste à voir ce que cela donnera sec, mais pour ça faudra attendre un peu, je laisse sécher mes cheveux naturellement.
Ensuite lavage de dents avec la poudre dentifrice Perblan, et rinçage plus glouglous si nécessaire avec une giclée d'hydrolat de sarriette dans un demi verre à dents d'eau tiède (parfait pour les débuts d'aphte, gencives abîmées et autres bobos de bouche).
Après tout ça un pschitt dans le coup et sur les poignets de Mandragore d'Annick Goutal... et me voilà toute fraîche, et bonne pour le dodo...enfin le dodo... après cet article...
Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet
19 juin 2005
Ce qui a failli être un après-shampoing crème au beurre de mangue
Le rinçage à l'eau chaude ne suffit pas à éliminer la phase grasse de la crème et ce matin 21 juin (voir article de ce jour ici)...shampoing pour éliminer l'"après shampoing"....
Damned encore raté...mais je l'aurai...si si, je l'aurai... lol
Pour parler d'une chose qui n'en finissait pas, ma mère disait...C'est comme les cheveux d'Eléonore, quand y en a plus, y en a encore...
Je ne sais pas d'où vient cette expression et par conséquent qui est cette Eléonore... mais mes cheveux à moi pourraient très bien faire l'affaire aussi...ils m'arrivent maintenant jusqu'à mi-fesses...
Forcément les pointes fatiguent un petit peu, par contre, gros avantage, je peux sans risquer d'en mettre sur mon cuir chevelu, traiter ces pointes avec ce que je veux...sauf que justement ben, je trouve pas ce que je veux... trop fluide, trop collant, trops gras, trop cher (ben oui même si on en met QUE sur les pointes, comme m'a fait remarqué une vendeuse insistante...ben le pot y passe très vite)...bref, c'est toujours trop ou pas assez...
Je ne supporte pas les traitements à l'huile avant shampoing, je n'arrive pas à les rincer correctement...pourtant j'y mets de la bonne volonté... mais ça reste toujours poisseux à mon goût.
J'ai fait un premier essai de fabrication de baume après-shampoing...ratage totale... inrinçable, il m'a fallu 2 tournées de shampoing post-après-shampoing pour m'en défaire... et c'était floconneux dans le pot... bref... on oublie...
Avec le soleil, j'ai eu envie de me relancer...et ça donne ça :
Ingrédients :

65 g beurre de mangue
75 g huile de sésame
10 g cire émulsifiante végétale
140 g hydrolat de capucine
8 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse
4 gélules de vitamine E
5 gouttes HE lavande Lavandula angustifolia
5 gouttes HE santal Santalum album
5 gouttes HE sauge sclarée S alvia sclarea
5 gouttes HE camomille romaine Anthemis nobilis
Pourquoi ?
Beurre de mangue : parce qu'il était le composant phare de mon dernier baume "chimique" cheveux, ainsi que de nombreux autres produits capillaires, il possède des qualités nutritives et gainantes.
Huile de sésame : parce qu'elle est nourrissante, qu'elle est un bon véhicule des principes actifs...pour la peau elle est restructurante et favorise l'hydratation...donc pourquoi pas pour les cheveux...
Hydrolat
de capucine : parce que c'est marqué sur le flacon...lotion rinçage des
cheveux fragiles et cassants, cuir chevelu gras, pellicules (mais bon
là c'est pas utile, c'est pour les pointes), prévient la chute des
cheveux (même remarque), j'avais lu avant de l'acheter que c'était bon
pour les cheveux cassants (ben oui, j'ai commandé par le net alors je
pouvais pas avoir l'étiquette avant hein...) mais je ne sais plus où...A remplacer simplement par de l'eau de source ou par une infusion de camomille pour les chevelures blondes. (image de capucine extrait du site Le Jardin de Béatrice)
Le complexe d'huiles essentielles est celui indiqué par le Dr Pascal dans son livre "Aromathérapie pratique", éditions Ambre, pour incorporer à un shampoing pour les cheveux cassants.
Procéder selon la technique de Martine la Banlieusarde pour les crèmes, voir explications ici.
Je ne sais pas encore ce que cela va donner, je rajouterai mes commentaires après le premier essai, déjà une petite remarque, et une petite angoisse... l'émulsion s'est très bien faite...par contre, pour arriver à obtenir la texture crème il a fallu une bonne demi-heure au réfrigérateur (oui je sais un refroidissement trop rapide c'est pas bon mais vu la température de la maison...c'était indispensable...).

Voir : Tout savoir sur Droit et Internet par Sébastien Canevet





















